<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?>
<rss version="2.0">
    <channel>
        <title>Actualités CGAOrnais</title>
        <lastBuildDate>Sat, 19 May 2012 04:13:08 +0200</lastBuildDate>
        <link>http://www.cgaornais.org/</link>
		<image><url>http://www.cgaornais.org//site/logo.gif</url></image>
			<item>
				<title>Consultation nationale sur  les entreprises et Internet</title>
				<description><![CDATA[<font color="#f21124">FCGA</font><br><br>Cette enqu&ecirc;te ne vous prendra pas plus de 5 minutes !!La FCGA, en tant que membre de l&rsquo;ADEN (Association pour le D&eacute;veloppement de l'Economie Num&eacute;rique en France), participe, notamment, aux travaux de sa Commission &laquo; Ventes et Marketing &raquo; qui a pour objectif de r&eacute;diger un livre blanc sur ce sujet (typologie des acteurs de l&rsquo;eCommerce en France, freins et opportunit&eacute;s pour les TPE, pr&eacute;conisation aux pouvoirs publics, etc.).Pour partir d&rsquo;une base de donn&eacute;es s&eacute;rieuse, fiable et sur un &eacute;chantillon large, votre CGA, membre de la FCGA,&nbsp; s&rsquo;associe &agrave; ce qui est certainement une des enqu&ecirc;tes nationales les plus ambitieuses dans ce domaine. Six r&eacute;seaux sont partenaires de cette consultation qui sera mise en ligne pendant trois semaines (cl&ocirc;ture le 15 mars). Pour r&eacute;pondre, il suffit de cliquer sur le bouton suivantou de cliquer sur le lien hypertexte suivanthttps://www.surveymonkey.com/s/enquetefcgaaden &nbsp;<br /><br />]]></description>
				<pubDate>Wed, 02 Mar 2011 00:00:00 +0100</pubDate>
				<link>http://www.cgaornais.org/pages/actualites.php?id=3086</link>
			</item>
			<item>
				<title>Lettre Infos N° 37 : Novembre Décembre 2010</title>
				<description><![CDATA[      &nbsp; &nbsp; Notre dossier du mois : La fraude socialeCGA OrnaisINFOS - N&deg;&nbsp;37 &ndash; Novembre D&eacute;cembre 2010Consulter notre site --&gt; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Conjoncture (selon l&rsquo;enqu&ecirc;te mensuelle de l&rsquo;INSEE)  Actualit&eacute;s de la TPE  Actualit&eacute;s agricoles  Notre dossier du mois : La fraude sociale  S&eacute;lections Internet &nbsp;&nbsp; Conjoncture (selon l&rsquo;enqu&ecirc;te mensuelle de l&rsquo;INSEE) Moral des m&eacute;nages :En Novembre 2010, la situation s&rsquo;am&eacute;liore de 2 points.Sept09Oct.09Nov09D&eacute;c09Jan10F&eacute;v10Mar10Avril10Mai10Juin10Juil.10Ao&ucirc;t10Sept10Oct10Nov10-35-34-30-31-30-33-34-37-38-39-38-37-35-34-32(Solde d&rsquo;opinion par diff&eacute;rence entre les pourcentages de r&eacute;ponses positives et n&eacute;gatives).Enqu&ecirc;te mensuelle de conjoncture aupr&egrave;s des m&eacute;nages &nbsp; Commerce de d&eacute;tail : Selon les chefs d&rsquo;entreprise interrog&eacute;s en novembre 2010, la conjoncture dans le commerce de d&eacute;tail et dans le commerce et la r&eacute;paration automobiles marque le pas : l&rsquo;indicateur synth&eacute;tique du climat des affaires se replie et perd deux points, mais se situe encore nettement au-dessus de sa moyenne de longue p&eacute;riode.Enqu&ecirc;te mensuelle de conjoncture du commerce de d&eacute;tail&nbsp;B&acirc;timent : Selon les entrepreneurs interrog&eacute;s en novembre 2010, le climat conjoncturel poursuit sa lente am&eacute;lioration dans le secteur du b&acirc;timent. L&rsquo;indicateur synth&eacute;tique du climat des affaires s&rsquo;am&eacute;liore lentement depuis 2009. Il gagne un point ce mois-ci, pour atteindre 96. L&rsquo;indicateur de retournement accuse cependant un profil tr&egrave;s heurt&eacute; ces derniers mois, indiquant un climat incertain. Enqu&ecirc;te mensuelle de conjoncture dans le b&acirc;timent&nbsp;Industrie : Selon les chefs d'entreprise interrog&eacute;s en novembre 2010, la conjoncture industrielle s&rsquo;est l&eacute;g&egrave;rement d&eacute;grad&eacute;e : l'indicateur synth&eacute;tique du climat des affaires se replie un peu. Il se situe d&eacute;sormais &agrave; son niveau moyen de longue p&eacute;riode. Enqu&ecirc;te mensuelle de conjoncture dans l&rsquo;industrie&nbsp;Haut de page &nbsp;  Actualit&eacute;s de la TPE EpargneUne &eacute;tude r&eacute;alis&eacute;e en France, en Allemagne et en Italie sur le comportement en mati&egrave;re d'&eacute;pargne, par Allianz Deutschland AG (r&eacute;alis&eacute;e en septembre 2010), dresse un tableau contrast&eacute;.En France, seul un Fran&ccedil;ais sur cinq &acirc;g&eacute; de 25 &agrave; 65 ans &eacute;pargne r&eacute;guli&egrave;rement. En Italie, ils sont un sur quatre &agrave; &eacute;pargner r&eacute;guli&egrave;rement. En Allemagne, la proportion est de un sur deux. Dans les trois pays, l'&eacute;pargne augmente avec le niveau d'&eacute;tudes.La raison principale d'&eacute;pargner est la m&ecirc;me dans les trois pays : d'abord pour faire face en cas de coup dur. Ensuite c'est pour pr&eacute;parer se retraite qu'on &eacute;pargne en France (66 %), et en Allemagne (78 %). Alors qu'en Italie, c'est en vue de gros achats qu'on met de l'argent de c&ocirc;t&eacute; (48 %).56 % des Fran&ccedil;ais placent principalement leur argent sur un livret d'&eacute;pargne ou sur un compte de d&eacute;p&ocirc;t &agrave; terme. En Italie la proportion est de 31 %. Les Allemands pr&eacute;f&egrave;rent l'assurance-vie et l'assurance retraite priv&eacute;e (71 %).archives 04/11/10LIEN(S) INTERNET : &nbsp;http://www.patrimoine.com SalairesLe salaire brut horaire moyen d'un salari&eacute; employ&eacute; &agrave; temps complet &eacute;tait de 17,40 euros en 2008 (soit +0,2 % en euros constants par rapport &agrave; 2007), selon les donn&eacute;es publi&eacute;es par l'Insee. Ces salari&eacute;s &agrave; temps complet repr&eacute;sentent trois quarts des emplois. Les salaires horaires les plus &eacute;lev&eacute;s (sup&eacute;rieurs &agrave; 31 euros) sont per&ccedil;us par les cadres administratifs et commerciaux, les professions scientifiques et les ing&eacute;nieurs et cadres techniques. Inversement, les ouvriers non qualifi&eacute;s, les employ&eacute;s de commerce et les employ&eacute;s des services aux particuliers per&ccedil;oivent les salaires bruts horaires les plus faibles, soit inf&eacute;rieurs &agrave; 12 euros en moyenne. Les disparit&eacute;s de salaires sont li&eacute;es &agrave; la qualification mais &eacute;galement aux caract&eacute;ristiques de l'entreprise (activit&eacute; &eacute;conomique, taille de l'&eacute;tablissement et r&eacute;gion d'implantation), selon l'Insee.archives 22/10/10LIEN(S) INTERNET : &nbsp;http://www.patrimoine.com DOCUMENT(S) : &nbsp;SalaireEntreprises familialesSelon cette &eacute;tude r&eacute;alis&eacute;e dans 35 pays aupr&egrave;s de plus de 1 600 entrepreneurs, les entreprises familiales ont bien r&eacute;sist&eacute; &agrave; la crise. En effet, 48 % des dirigeants interrog&eacute;s indiquent que la demande pour leurs produits ou services a augment&eacute; au cours des douze derniers mois. Toutefois, ce sont surtout les entreprises op&eacute;rant dans les pays &eacute;mergents qui se sont le mieux adapt&eacute;es au contexte de crise puisque 29 % d'entre elles ont connu une croissance significative et 50 % ont augment&eacute; leurs b&eacute;n&eacute;fices. Les dirigeants de ces entreprises sont &eacute;galement confiants pour l'avenir. 60 % d'entre eux pr&eacute;voient de se d&eacute;velopper. 95 % restent confiants quant &agrave; leur capacit&eacute; &agrave; &ecirc;tre comp&eacute;titifs face aux leaders de leur secteur et 56 % estiment que les march&eacute;s sur lesquels op&egrave;rent leurs entreprises se d&eacute;velopperont favorablement.L'&eacute;tude souligne que cette confiance doit &ecirc;tre nuanc&eacute;e car si les deux tiers des dirigeants disent pouvoir acc&eacute;der &agrave; des liquidit&eacute;s suppl&eacute;mentaires, la grande majorit&eacute; d'entre eux devraient avoir recours &agrave; un cr&eacute;dit. Enfin, la r&eacute;solution des conflits et la transmission restent des points sensibles pour les entreprises familiales.Bibliotique 7@lire n&deg;43&nbsp;InternetSelon une enqu&ecirc;te men&eacute;e par Ipso et Google, 40 % seulement des TPE et PME fran&ccedil;aises ont un site internet. Et elles ne sont que 30 % &agrave; l&rsquo;utiliser. Toutefois, les entreprises qui ne sont pas connect&eacute;es sont majoritairement des commer&ccedil;ants ind&eacute;pendants provenant pour la plupart du secteur industriel et dont l&rsquo;activit&eacute; se limite &agrave; leur localit&eacute;. D&rsquo;o&ugrave; le peu de motivation pour avoir un site. En revanche, pour les TPE et PME qui ont franchi le pas, le principal int&eacute;r&ecirc;t est le d&eacute;veloppement de l'audience. Pour 95 % de ces soci&eacute;t&eacute;s, le site web constitue un outil de communication. Et pour l&rsquo;avenir ? Seulement 10 % des entreprises envisagent d&rsquo;en cr&eacute;er un dans les trois ans. Une &eacute;ch&eacute;ance bien lointaine...LIEN(S) INTERNET : &nbsp;http://pro.01net.com/editorial/523633/seules-quatre-pme-sur-dix-ont-un-site-internet/ TPE&Agrave; quoi ressemble le tissu productif fran&ccedil;ais? L&rsquo;INSEE s&rsquo;est pench&eacute; sur la question et a d&eacute;cortiqu&eacute; des donn&eacute;es r&eacute;colt&eacute;es en 2007 pour dessiner le visage de l&rsquo;&eacute;conomie tricolore, dans une &eacute;tude rendue publique le 16 novembre 2010. Fin 2007, sur les 2,9 millions d'entreprises recens&eacute;es, l'&eacute;crasante majorit&eacute; (2,7 millions, soit 94%) rassemblait des micro-entreprises (au sens de l'Insee) &ndash; essentiellement dans le commerce et les services. &Agrave; l'autre extr&eacute;mit&eacute;, l&rsquo;Insee comptabilise 240 grandes entreprises. Entre les deux, les PME seraient environ 164000 et les entreprises de taille interm&eacute;diaire (ETI) 4510.L&rsquo;Insee pr&eacute;cise &eacute;galement que les PME sont celles qui emploient le plus de salari&eacute;s (30% de l&rsquo;emploi salari&eacute; en France), suivies des grandes entreprises (27%), des micro-entreprises (22%) et des ETI (21%).LIEN(S) INTERNET : &nbsp;http://www.decision-achats.fr/Breves/La-France-comptabilise-94-de-TPE-36197.htm Agents commerciauxUn agent commercial est un professionnel charg&eacute;, de fa&ccedil;on permanente, de n&eacute;gocier et de vendre des produits ou des services pour le compte d&rsquo;une ou de plusieurs entreprises.Pour pouvoir exercer son activit&eacute;, l&rsquo;agent commercial doit &ecirc;tre immatricul&eacute; sur un registre sp&eacute;cial tenu au greffe du tribunal de commerce dans le ressort duquel il est domicili&eacute;. En pratique, il doit d&eacute;poser une d&eacute;claration au greffe, qui lui d&eacute;livre en retour un r&eacute;c&eacute;piss&eacute; de d&eacute;claration et un num&eacute;ro d&rsquo;immatriculation.Jusqu&rsquo;alors, cette immatriculation devait &ecirc;tre renouvel&eacute;e tous les cinq ans. Un r&eacute;cent d&eacute;cret est venu supprimer cette obligation. D&eacute;sormais, l&rsquo;immatriculation sur le registre sp&eacute;cial est donc valable une fois pour toutes.Les Echos &ndash; 23/11/10&nbsp;Piston ou talent ?- 88% des Fran&ccedil;ais pensent que le piston prime sur le talent - pr&egrave;s d'1 Fran&ccedil;ais sur 2 d&eacute;signe la France comme le 'pays du piston' - 1 Fran&ccedil;ais sur 3 ne pistonnera jamais ses coll&egrave;gues de travail - 1 Fran&ccedil;ais sur 5 refuse d'&ecirc;tre pistonn&eacute; par principe - 3 Fran&ccedil;ais sur 4 pensent que le cin&eacute;ma et l'audiovisuel sont les secteurs les plus pistonn&eacute;s - 84% des Fran&ccedil;ais pensent que nos stars ont &eacute;t&eacute; pistonn&eacute;es pour r&eacute;ussir - pr&egrave;s d'1 Fran&ccedil;ais sur 2 pense que les dirigeants du CAC 40 sont des pistonn&eacute;s - les entreprises qui incarnent le plus 'le talent' sont LVMH en France et Apple &agrave; l'&eacute;tranger Sky Prods, sp&eacute;cialis&eacute; dans la d&eacute;couverte de nouveaux talents dans les m&eacute;tiers culturels, a organis&eacute; une enqu&ecirc;te nationale afin d'analyser le regard des Fran&ccedil;ais sur &quot;le piston&quot; et &quot;le talent&quot;. Les r&eacute;sultats de cette &eacute;tude sont t&eacute;l&eacute;chargeables directement sur la page d'accueil du site Sky ProdsLIEN(S) INTERNET : &nbsp;http://www.skyprods.fr/ Conjoncture dans les TPESelon un sondage r&eacute;alis&eacute; par l'Ifop pour Fiducial fin octobre aupr&egrave;s d'un &eacute;chantillon de 1.003 dirigeants, seules 9 % des TPE envisagent d'augmenter leurs effectifs au cours de 2011. Ces pr&eacute;visions de recrutement sont au plus bas depuis janvier 1997, date de la mise en place de l'indicateur. Elles marquent &eacute;galement un recul de 5 points par rapport &agrave; la m&ecirc;me p&eacute;riode de l'an dernier, alors que le contexte de crise &eacute;tait &agrave; l'&eacute;poque particuli&egrave;rement marqu&eacute;. Quand on sait que ces soci&eacute;t&eacute;s de moins de 20 salari&eacute;s concentrent &agrave; elles seules 37 % de l'emploi en France, cette pr&eacute;vision n'est pas &agrave; prendre &agrave; la l&eacute;g&egrave;re&hellip; Signe d'espoir n&eacute;anmoins, pour la premi&egrave;re fois depuis 2008, les patrons de tr&egrave;s petite entreprise anticipent, en moyenne, une hausse de leurs ventes. Mais celle-ci s'annonce extr&ecirc;mement modeste (+ 0,5 % pour les trois mois &agrave; venir). Quand &agrave; l'an prochain, les TPE qui se risquent aujourd'hui &agrave; &eacute;mettre des pr&eacute;visions d'activit&eacute; tablent, en moyenne, sur une croissance de 2,4 %. Des perspectives qui ne suffisent pas forc&eacute;ment &agrave; se projeter dans des recrutements. Surtout qu'au manque de visibilit&eacute; s'ajoute une situation financi&egrave;re des TPE encore tr&egrave;s fragile. Presque un tiers des entreprises (31 %) jugent leur situation financi&egrave;re pr&eacute;occupante, soit &agrave; peu pr&egrave;s autant que cet &eacute;t&eacute; et qu'il y a un an. Les perspectives de tr&eacute;sorerie &agrave; trois mois remontent &agrave; leur niveau de d&eacute;but d'ann&eacute;e, 57 % des sond&eacute;s misant sur une stabilisation et 13 % sur une augmentation. Les Echos &ndash; 30/11/10&nbsp;Le royaume des micro-entreprisesEn 2008, un d&eacute;cret minist&eacute;riel (n&deg;2008-1354) a red&eacute;fini les quatre cat&eacute;gories d&rsquo;entreprises sur des crit&egrave;res &eacute;conomiques, et non plus seulement juridiques comme c&rsquo;&eacute;tait le cas auparavant.D&eacute;sormais la classification se fonde sur les donn&eacute;es relatives au chiffre d&rsquo;affaires et &agrave; l&rsquo;importance de l&rsquo;effectif salari&eacute;.Le r&eacute;sultat obtenu est le suivant :1: Les microentreprises, qui emploient moins de 10 salari&eacute;s et r&eacute;alisent un chiffre d'affaires inf&eacute;rieur &agrave; 2 millions d'euros (TPE : moins de 20 salari&eacute;s).2 : Les PME ou Petites et Moyennes Entreprises, qui emploient moins de 250 personnes et enregistrent un chiffre d'affaires inf&eacute;rieur &agrave; 50 millions d'euros ou un bilan total inf&eacute;rieur &agrave; 43 millions d'euros.3 : Les ETI ou les entreprises de taille interm&eacute;diaire, qui emploient moins de 5 000 personnes et dont le chiffre d'affaires est inf&eacute;rieur &agrave; 1,5 milliard d'euros ou le bilan total en dessous de la barre de 2 milliards d'euros.4 : Les entreprises qui ne sont class&eacute;es dans aucune des trois cat&eacute;gories pr&eacute;cit&eacute;es entrent dans celles des grandes entreprises.Le tissu d&rsquo;entreprises fran&ccedil;aises est tr&egrave;s majoritairement constitu&eacute; de micro-entreprises, une cat&eacute;gorie qui d&eacute;signe aussi un r&eacute;gime juridique sp&eacute;cifique.Sur 2,9 millions d&rsquo;entreprises comptabilis&eacute;es sur le territoire (hors secteur agricole), 2,7 millions (soit 96%) sont des entreprises de moins de dix salari&eacute;s g&eacute;n&eacute;ratrices d&rsquo;un chiffre d&rsquo;affaires inf&eacute;rieur &agrave; 2 millions d&rsquo;euros. Au total, ces microentreprises ou TPE (moins de 20 salari&eacute;s) font travailler quelque 3,2 millions de salari&eacute;s (soit le quart de l&rsquo;effectif salari&eacute; en France). Elles sont, dans une tr&egrave;s forte proportion, positionn&eacute;es dans les secteurs du commerce, de l&rsquo;artisanat et des services.On pointe souvent le manque de moyens des TPE et PME fran&ccedil;aises &agrave; s&eacute;duire les march&eacute;s internationaux. Les chiffres confirment cette carence : les petites et moyennes entreprises fran&ccedil;aises ne r&eacute;alisent que 13% des exportations, la grosse majorit&eacute; du volume &eacute;tant assur&eacute; par les Entreprises de Taille Interm&eacute;diaire (4 600 au total) et les grandes entreprises (242 seulement).LIEN(S) INTERNET : &nbsp;http://www.micro-entreprise.info/france-royaume-micro-entreprises-f33816-2.html Cr&eacute;ation d&rsquo;entreprisesUn sondage CSA command&eacute; par l'Agence pour la cr&eacute;ation d'entreprises, r&eacute;v&egrave;le que pour un Fran&ccedil;ais sur deux, cr&eacute;er son entreprise est une option s&eacute;rieuse pour une fin de carri&egrave;re ou lors de la retraite. Parmi les seniors actifs, 17% sont pr&ecirc;ts &agrave; s'engager dans cette voie. Bon moyen pour compl&eacute;ter ses revenus, devenir son propre patron et pour d&eacute;velopper un projet selon les Fran&ccedil;ais, l'esprit entrepreneurial doit &ecirc;tre dynamis&eacute; par de nouvelles dispositions.LIEN(S) INTERNET : &nbsp;http://www.apce.com/cid111670/les-seniors-et-la-creation-d-entreprise.html?&amp;xtor=EPR-1-[Lettre_auto_213]-20101207-[Les_seniors_et_la_creati] Salari&eacute;s fatigu&eacute;sUne enqu&ecirc;te Malakoff M&eacute;d&eacute;ric, r&eacute;alis&eacute;e pour la troisi&egrave;me ann&eacute;e d'affil&eacute;e aupr&egrave;s de 3.500 salari&eacute;s, confirme que c'est avant tout la sph&egrave;re professionnelle qui d&eacute;termine la mani&egrave;re dont les salari&eacute;s &eacute;valuent leur bien-&ecirc;tre g&eacute;n&eacute;ral. En 2010, tout comme en 2009, 35 % des salari&eacute;s interrog&eacute;s estiment que les facteurs li&eacute;s &agrave; leur activit&eacute; professionnelle (tension au travail, p&eacute;nibilit&eacute;, pression psychologique, d&eacute;ficit de reconnaissance) constituent les plus grands risques de d&eacute;t&eacute;rioration du bien-&ecirc;tre devant les autres facteurs retenus par l'enqu&ecirc;te : le repli social (li&eacute; &agrave; l'&eacute;tat psychologique), l'isolement (manque de confiance en l'avenir), l'environnement personnel, l'hygi&egrave;ne de vie (alimentation, sport) et l'&eacute;tat de sant&eacute; proprement dit. Ces r&eacute;sultats globaux recouvrent des r&eacute;alit&eacute;s diff&eacute;rentes selon les cat&eacute;gories socioprofessionnelles, le sexe ou l'&acirc;ge. Les cadres, qui apparaissent les plus expos&eacute;s et les plus fragilis&eacute;s, se plaignent d'une perte globale d'efficacit&eacute;, tandis que les ouvriers ressentent un isolement moins grand. Les femmes souffrent plus souvent de troubles du sommeil et estiment que les risques qui p&egrave;sent sur leur bien-&ecirc;tre tiennent &agrave; leur vie personnelle. Quant aux jeunes, ils sont plus que les autres expos&eacute;s aux risques &agrave; cause de leurs habitudes alimentaires ou leur consommation de produits &agrave; risques (alcool, tabac, cannabis), tandis que les seniors se montrent plus impliqu&eacute;s que les autres dans leur travail. Les Echos &ndash; 10/12/2010FraudesLe nombre de croisements d'informations entre administrations (S&eacute;curit&eacute; sociale, fisc, etc.) a bondi de 68,3% entre 2008 et 2009, soit 18.695 signalements. Des estimations existent d&eacute;sormais pour les fraudes aux prestations familiales et logement (1 &agrave; 1,4 %), aux cotisations sociales (5 &agrave; 6 %) et &agrave; la TVA (6 &agrave; 7,5 %). La lutte contre le travail ill&eacute;gal est l'une des priorit&eacute;s de 2011. Le ministre du Budget esp&egrave;re accro&icirc;tre de 10 % le nombre de redressements de cotisations sociales. Les Echos &ndash; 15/12/10&nbsp;BrevetsLe 10 d&eacute;cembre dernier, 11 pays europ&eacute;ens (France, Allemagne, Danemark, Estonie, Finlande, Lituanie, Luxembourg, Pays-Bas, Su&egrave;de, Royaume-Uni, Pologne) ont demand&eacute; et obtenu la mise en place d'une &quot;coop&eacute;ration&quot; renforc&eacute;e pour un &quot;brevet europ&eacute;en&quot;. Objectif : r&eacute;duire les co&ucirc;ts de protection de l'innovation dans l'Union europ&eacute;enne, &agrave; ce jour 10 fois sup&eacute;rieurs &agrave; ceux des Etats-Unis.La Tribune &ndash; 13/12/10 &ndash; p 6&nbsp;Transports et logistique : les gagnants de l&rsquo;e.commerceLes commandes sur Internet battent des records en cette fin d'ann&eacute;e. Si La Poste d&eacute;fend son leadership, les start-up sp&eacute;cialis&eacute;es dans la proximit&eacute; gr&acirc;ce aux points relais gagnent du terrain. Kiala, qui approvisionne des points relais (magasins de d&eacute;tail, pressing, stations-services...), pr&eacute;voit de livrer 200 000 colis par jour. La Poste compte en traiter... 10 fois plus. En 2010, 15 millions d'internautes auront achet&eacute; leurs cadeaux de No&euml;l sur Internet pour 6,1 Mrds&euro; de commandes.L&rsquo;Usine Nouvelle &ndash; N&deg; 3218 &ndash; p 44&nbsp;VAEL'int&eacute;r&ecirc;t pour la VAE progresse mais tout doucement. Institu&eacute; par la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002, ce dispositif permet &agrave; toute personne d'obtenir la totalit&eacute; d'un dipl&ocirc;me ou d'un titre gr&acirc;ce &agrave; son exp&eacute;rience professionnelle. Selon une &eacute;tude de la Dares, en 2009, pr&egrave;s de 75 000 dossiers ont &eacute;t&eacute; jug&eacute;s recevables et environ 58 000 ont &eacute;t&eacute; examin&eacute;s par un jury. Au total, 32 000 candidats ont obtenu une certification par VAE (167 000 depuis 2002), soit 13 % de plus qu'en 2008. Les femmes et les demandeurs d'emploi restent majoritaires parmi les candidats.La Tribune &ndash; 13/12/10 &ndash; p 6&nbsp;Ecoles de CommerceUn nouveau signe de leur attractivit&eacute;. A la rentr&eacute;e 2009, 87 800 &eacute;tudiants&nbsp;&eacute;taient inscrits dans les 84 &eacute;coles de management reconnues par l'Etat et habilit&eacute;es &agrave; d&eacute;livrer au moins un dipl&ocirc;me reconnu. Entre 2008 et 2009, la progression a atteint 18,6 %. Les hommes restent l&eacute;g&egrave;rement majoritaires, mais le nombre de femmes ne cesse d'augmenter (48,7 %), comme celui des ressortissants &eacute;trangers (12,3 %). L'&eacute;volution des effectifs des &eacute;coles de management refl&egrave;te la politique volontariste men&eacute;e par ces &eacute;tablissements pour diversifier leurs recrutements.Les Echos &ndash; 15/12/10&nbsp;Pr&eacute;vention des difficult&eacute;sAlors que moins de 5% des entreprises qui d&eacute;clarent une cessation des paiements peuvent &ecirc;tre sauv&eacute;es, essentiellement &agrave; travers la proc&eacute;dure de redressement judiciaire, plus des deux tiers de celles qui ont eu recours aux proc&eacute;dures pr&eacute;ventives sont toujours en vie quelques ann&eacute;es apr&egrave;s l'utilisation de ces proc&eacute;dures.Alors que quelques milliers d'emplois seulement peuvent &ecirc;tre sauv&eacute;s dans le cadre du redressement judicaire, ce sont plusieurs centaines de milliers de ces emplois qui le sont gr&acirc;ce &agrave; la pr&eacute;vention.La proc&eacute;dure de sauvegarde conna&icirc;t un r&eacute;el succ&egrave;s depuis sa cr&eacute;ation r&eacute;cente. Elle fait l'objet d'un d&eacute;veloppement r&eacute;el depuis quelques mois mais reste assez peu utilis&eacute;e ; beaucoup d'entrepreneurs restant en particulier tr&egrave;s attach&eacute;s &agrave; la confidentialit&eacute; de leur d&eacute;marche pr&eacute;ventive et redoutant &agrave; juste titre les cons&eacute;quences en mati&egrave;re de tr&eacute;sorerie d'une perte de cette confidentialit&eacute;.Les autres pratiques pr&eacute;ventives restent donc indispensables. Elles ont fait leurs preuves.Ces derni&egrave;res proc&eacute;dures, totalement confidentielles si le dirigeant le souhaite, connaissent un taux de succ&egrave;s &eacute;lev&eacute; mais restent mal connues du grand public et tr&egrave;s peu utilis&eacute;e par les tr&egrave;s petites entreprises.Ce sont essentiellement des raisons &eacute;conomiques qui freinent le recours de ces TPE aux proc&eacute;dures de mandat ad hoc et conciliation dont l'efficacit&eacute; est pourtant reconnue.Comment une petite entreprise en difficult&eacute;, qui emploie 2 ou 3 salari&eacute;s, pourrait elle d&eacute;gager les quelques milliers d'euros que lui co&ucirc;terait le recours &agrave; un mandataire ad hoc ou conciliateur ? Il n'est &eacute;videmment pas possible non plus de demander &agrave; ce mandataire, lui-m&ecirc;me g&eacute;rant une petite structure lib&eacute;rale, de consacrer plusieurs heures ou jours &agrave; la sauvegarde d'une entreprise sans &ecirc;tre normalement r&eacute;mun&eacute;r&eacute;.Il est urgent d'y rem&eacute;dier rapidement car des solutions peu co&ucirc;teuses sont envisageables avec l'aide des tribunaux et chambres de commerce, des pouvoirs publics et des proches partenaires des TPE, en particulier les experts-comptables et centres de gestion agr&eacute;&eacute;s.Les bonnes volont&eacute;s ne manquent pas en ce domaine mais elles doivent &ecirc;tre sp&eacute;cialement et rapidement mobilis&eacute;es. Le lancement par l'Union Francilienne des Centres de gestion et Associations agr&eacute;&eacute;s (UFCA) d'un blog sp&eacute;cifiquement d&eacute;di&eacute; &agrave; la pr&eacute;vention des TPE http://www.prevention-tpe.fr/ est une initiative qui devrait permettre de g&eacute;n&eacute;rer un d&eacute;bat qui s'av&egrave;re n&eacute;cessaire aujourd'hui et de faire &eacute;merger un certain nombre de propositions concr&egrave;tes et innovantes.LIEN(S) INTERNET : &nbsp;http://www.prevention-tpe.fr/Pots en entreprisesLes occasions de se retrouver autour d'un verre dans l'entreprise sont nombreuses, surtout en cette p&eacute;riode de f&ecirc;tes. Pourtant, l&rsquo;alcool est responsable de 10 &agrave; 20% des accidents du travail. Il faut donc &ecirc;tre conscient des risques encourus et favoriser la pr&eacute;vention.Parce que 50% des d&eacute;c&egrave;s dans le cadre du travail sont dus &agrave; des accidents de la route (source CNAMTS), l&rsquo;Etat vient de s&rsquo;engager &agrave; mettre en place un plan de pr&eacute;vention pour ses agents et invite les entreprises de plus de 500 salari&eacute;s &agrave; en faire autant.Afin de sensibiliser les chefs d'entreprise aux enjeux de l'alcool au travail, l'association PSRE (Promotion et Suivi de la S&eacute;curit&eacute; Routi&egrave;re en Entreprise), apporte des solutions concr&egrave;tes et efficaces. Elle organise r&eacute;guli&egrave;rement dans les grandes villes fran&ccedil;aises des colloques d&rsquo;information, en partenariat avec des acteurs locaux comme la CNAM ou les Chambres des M&eacute;tiers. Elle publie des sondages pour d&eacute;velopper la prise de conscience des employeurs et des salari&eacute;s. Elle vient de lancer un guide adapt&eacute; aux TPE et tout particuli&egrave;rement aux entreprises artisanales du b&acirc;timent. LIEN(S) INTERNET : &nbsp;PRSE Haut de page &nbsp;  Actualit&eacute;s agricoles La population agricole en 2009Une &eacute;tude r&eacute;alis&eacute;e par la MSA d&eacute;peint le paysage agricole fran&ccedil;ais au 1er janvier 2009.Chefs d&rsquo;exploitation ou d&rsquo;entreprise agricole : 505 106 (-1,7 % en un an), dont 24,5 % de femmes (123 769)Moyenne d&rsquo;age : 47,5 ans (46 pour les hommes, 51 pour les femmes)Classes d&rsquo;ages les plus repr&eacute;sent&eacute;es : 45-49 ans pour les hommes, 55-59 ans pour les femmes ; la proportion des moins de 35 ans est de 12,7 %, celle des plus de 55 ans de 26,3 % (et de 38,6 % chez les femmes)Activit&eacute; : l&rsquo;&eacute;levage bovin reste l&rsquo;activit&eacute; dominante avec 87 948 chefs d&rsquo;exploitation, suivi des cultures c&eacute;r&eacute;ali&egrave;res et industrielles avec 80 043 chefs d&rsquo;exploitation.Superficie moyenne par exploitant : elle passe de 47,6 &agrave; 48,1 haForme juridique : 51 % en nom personnel (-1 point), 17,6 % en GAEC, 18,7 % en EARL , et 13% en autres soci&eacute;t&eacute;sR&eacute;gime fiscal : 72,5 % au r&eacute;el (+1,5 point)Assiette brute des cotisations en hausse de 7,2 % (assiette moyenne de 16 838 euros au r&eacute;el, de 5 372 euros au forfait)LIEN(S) INTERNET : &nbsp;http://www.msa.fr/front/id/msafr Viticulture bioLa fili&egrave;re vitivinicole fran&ccedil;aise est en forte augmentation depuis 2006 avec un taux de croissance annuel des surfaces de plus de 20 % (avec un record en 2009 de +39 %). Le nombre d&rsquo;exploitation est de 3 024 &agrave; fin 2009 (+31 % en 2009).LIEN(S) INTERNET : &nbsp;http://www.agencebio.org/ VinsLes Fran&ccedil;ais boivent deux fois moins de vin qu'il y a quarante ans. Si la consommation des vins de table s'est effondr&eacute;e, celle des crus class&eacute;s en AOC a progress&eacute; jusqu'en 1990, avant de stagner. La France a abandonn&eacute; en 2007 &agrave; l'Italie son rang de premier pays consommateur de vin au monde.Les Echos &ndash; 18/11/10&nbsp;Haut de page &nbsp;  Notre dossier du mois : La fraude sociale A combien s'&eacute;l&egrave;ve la fraude sociale ?Les fraudes d&eacute;tect&eacute;es &agrave; la S&eacute;curit&eacute; sociale, toutes branches confondues (maladie, famille, vieillesse, accidents du travail) ont atteint 384 millions d'euros en 2009 contre 228 millions d'euros en 2006. Une hausse li&eacute;e vraisemblablement &agrave; une meilleure d&eacute;tection plus qu'&agrave; une hausse des comportements frauduleux. &nbsp;Sa r&eacute;partitionSur ce montant, 151,6 millions sont des fraudes &agrave; l'assurance-maladie (41%), 130 millions r&eacute;sultent du travail au noir (34%) et 85,6 millions sont des fraudes aux allocations familiales. &nbsp;Ces montants sont-ils proches de la r&eacute;alit&eacute; ?Non, la fraude potentielle est beaucoup plus &eacute;lev&eacute;e. Concernant le travail au noir, 80% des soci&eacute;t&eacute;s de plus de 200 salari&eacute;s et 90% des soci&eacute;t&eacute;s de moins de 200 salari&eacute;s ne sont jamais contr&ocirc;l&eacute;s. Le manque &agrave; gagner est donc potentiellement &eacute;lev&eacute;. Il s'&eacute;l&egrave;verait &agrave; 10 milliards d'euros par an selon des estimations d'&eacute;conomistes. Le directeur de l'assurance-maladie, Fr&eacute;d&eacute;ric van Roekeghem, a quant &agrave; lui chiffr&eacute; &agrave; 1% des d&eacute;penses l'ampleur de la fraude potentielle, soit environ 1,5 milliard d'euros. La Caisse nationale des allocations familiales estime pour sa part que la triche concernerait 200.000 allocataires pour des montants compris entre 500 et 800 millions d'euros. Or en 2009, la CNAF n'a d&eacute;tect&eacute; &quot;que&quot; 11.733 fraudes pour un montant de 85,6 millions d'euros.&nbsp;Les contr&ocirc;lesPr&egrave;s des deux tiers (63%) des entreprises contr&ocirc;l&eacute;es par les Urssaf en 2009 ont fait l'objet d'un redressement fiscal. 911 plaintes ont &eacute;t&eacute; par ailleurs &eacute;t&eacute; d&eacute;pos&eacute;es par l'assurance-maladie en 2009 contre des assur&eacute;s, 185 contre des professionnels de sant&eacute; et 12 contre des &eacute;tablissements. Enfin, les fraudeurs aux prestations familiales, estim&eacute;s &agrave; 200.000, ne repr&eacute;senteraient que 2,15% du nombre total d'allocataires. &nbsp;Les fraudes les plus courantes des entreprisesLa principale cause des redressements des entreprises est le recours abusif par l'employeur des primes et avantages en nature (les voitures de fonction par exemple). Autrement dit des formes de r&eacute;mun&eacute;ration non soumises &agrave; cotisation. L'URSSAF a d&eacute;tect&eacute; en outre des irr&eacute;gularit&eacute;s dans le calcul des all&eacute;gements de charge pour les bas salaires, ainsi que les d&eacute;clarations de frais professionnels (repas d'affaires non justifi&eacute;s par exemple). &nbsp;Les fraudes les plus courantes des particuliersDu c&ocirc;t&eacute; des particuliers, les prestations sociales les plus fraud&eacute;es sont le RSA (50% des cas de fraude d&eacute;tect&eacute;s et 70% des montants, soit un taux de fraude &eacute;valu&eacute; &agrave; 3,6% des versements) et les aides au logement (26,5% des cas et 20,5% des montants). Du c&ocirc;t&eacute; de l'assurance maladie, les fraudes les plus courantes sont les arr&ecirc;ts de travail abusifs, les fausses ordonnances et le gonflement de la facture des prestations. Selon La Tribune, &quot;les omissions frauduleuses dans les d&eacute;clarations de revenus repr&eacute;sentent 31 % des cas, les fausses d&eacute;clarations 23 %, alors que les escroqueries et les faux et usages de faux restent tr&egrave;s minoritaires.&nbsp;La S&eacute;curit&eacute; sociale r&eacute;cup&egrave;re-t-elle quand m&ecirc;me de l'argent ?Oui, mais pas au niveau de l'ampleur des abus. Les fraudes r&eacute;sultant du travail dissimul&eacute; ne font l'objet que d'un taux de recouvrement de 10 &agrave; 15%, de nombreuses entreprises se retrouvant en liquidation judiciaire &agrave; la suite des op&eacute;rations de contr&ocirc;les. Le taux de recouvrement le plus &eacute;lev&eacute; est &eacute;tabli par la Cnaf : il atteint 88% des fraudes d&eacute;tect&eacute;es.Source&nbsp;LIEN(S) INTERNET : &nbsp;http://www.lexpansion.com/economie/ce-qu-il-faut-savoir-sur-la-fraude-sociale_242240.html?xtor=EPR-175 Haut de page &nbsp;  S&eacute;lections Internet Compilation de logiciels libres pour les TPELe projet COMPILIBRE a pour but de faciliter la cr&eacute;ation de compilations de logiciels libres pour Windows et Mac OS X.COMPILIBRE est un site web (cod&eacute; en PHP/MySQL) qui fournit une interface permettant de r&eacute;pertorier les logiciels libres disponibles dans la base de donn&eacute;es puis de s&eacute;lectionner ceux que l'on veut distribuer pour finalement g&eacute;n&eacute;rer &agrave; la vol&eacute;e une image ISO ou un fichier ZIP contenant ces logiciels. L'image ISO ou le fichier ZIP contient, outre les logiciels &agrave; distribuer, un installateur qui affiche la liste des logiciels, leur description, les documentations, le site web de chaque logiciel. L'installateur permet aussi de copier ou d'installer les logiciels et les documentations sur son ordinateur. L'installateur a &eacute;t&eacute; construit avec une version portable de Mozilla Firefox et un module &eacute;crit en XUL.Une premi&egrave;re version stable du site web COMPILIBRE est disponible en t&eacute;l&eacute;chargement libre. Si vous voulez aider &agrave; am&eacute;liorer COMPILIBRE, le projet est ouvert &agrave; tous les talents (programmeurs, graphistes, traducteurs...).Une premi&egrave;re compilation a pour l'occasion &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; pour les TPE/PME ou association. Vous pouvez la t&eacute;l&eacute;charger, la tester et donner votre avis, participer &agrave; l'&eacute;laboration de la prochaine version, aider &agrave; faire d'autres compilations (jeux...). COMPILIBRE et une premi&egrave;re compilation (673 clics)La liste des logiciels dans la compilation (621 clics)AgrisalonAgrisalon.com : site d'information agricole &eacute;dit&eacute; par le Cr&eacute;dit Mutuel. Il fournit en toute simplicit&eacute; et toute fiabilit&eacute; l'essentiel de l&rsquo;information agricole (actualit&eacute;, m&eacute;t&eacute;o, cotations des principales productions, agritourisme, newsletters,&hellip;)LIEN(S) INTERNET : &nbsp;www.agrisalon.com SubventionsIl existe plus de 5000 dispositifs d&rsquo;aide aux entreprises en France. S&rsquo;y retrouver rel&egrave;ve souvent du parcours du combattant pour le g&eacute;rant de TPE ou de PME. Pour l&rsquo;aider &agrave; y voir plus clair, 8 &eacute;tudiants de l&rsquo;Ecole sup&eacute;rieure de commerce (ESCO) de Lyon (groupe Wesford) viennent d&rsquo;&eacute;diter le Guide des aides et subventions en France. Plus manuel qu&rsquo;annuaire, l&rsquo;ouvrage ne pr&eacute;tend pas &ecirc;tre exhaustif. Organis&eacute; en 7 chapitres, il liste une centaine de dispositifs, et explique comment identifier l&rsquo;aide adapt&eacute;e et y postuler de fa&ccedil;on efficace.L&rsquo;ouvrage devrait &ecirc;tre mis &agrave; jour tous les ans. Les 8 auteurs passeront alors le relais aux promotions suivantes et se lanceront peut-&ecirc;tre, eux aussi, dans la recherche de subventions pour financer la cr&eacute;ation d&rsquo;une entreprise.Guide des aides &amp; subventions aux entreprises, collection les Guides Esco, &eacute;ditions Wesford, 418 pages, 38&euro; en librairie ou 9,90&euro; sous forme num&eacute;ris&eacute;e sur le site de l&rsquo;ESCO.LIEN(S) INTERNET : &nbsp;www.esco.fr Comment trouver votre agent commercialQuel entrepreneur ne r&ecirc;ve pas de se doter d&rsquo;une force commerciale pay&eacute;e exclusivement &agrave; la commission ? Si le concept est simple, l&rsquo;exercice est d&eacute;licat.Tr&egrave;s rapidement les premi&egrave;res questions se pr&eacute;cisent : o&ugrave; trouver le profil id&eacute;al, comment &laquo; travailler &raquo; avec lui, calculer ses commissions, quel type de contrat signer ? Un guide (disponible gratuitement) d&eacute;veloppe tous les aspects de la recherche d&rsquo;un Agent Commercial, avec p&eacute;dagogie, m&eacute;thode et bon sens. Vous y d&eacute;couvrirez les principaux secrets pour r&eacute;ussir rapidement la recherche d&rsquo;un Agent Commercial, les erreurs &agrave; &eacute;viter absolument, et comment mettre en place une collaboration efficace.T&eacute;l&eacute;chargez-le guide.LIEN(S) INTERNET : &nbsp;http://www.guide-agent-commercial.com/ Haut de page &nbsp;&nbsp;Cliquer sur ce lien pour vous d&eacute;sabonner de la lettre de diffusion du CGA Ornais ATTENTION : cet e-mail vous est envoy&eacute; automatiquement, merci de ne pas utiliser la fonction &quot;r&eacute;pondre &agrave; l'exp&eacute;diteur&quot;.Vous pouvez nous contacter &agrave; partir de notre site http://www.cgaornais.org/pages/accueil.php<br /><br />]]></description>
				<pubDate>Fri, 31 Dec 2010 00:00:00 +0100</pubDate>
				<link>http://www.cgaornais.org/pages/actualites.php?id=3121</link>
			</item>
			<item>
				<title>Lettre Infos N° 36 : Septembre Octobre 2010</title>
				<description><![CDATA[      &nbsp; &nbsp; Notre dossier du mois : Les transports quotidiensCGA OrnaisINFOS - N&deg;&nbsp;36 &ndash; Septembre Octobre 2010Consulter notre site --&gt; &nbsp;Conjoncture (selon l&rsquo;enqu&ecirc;te mensuelle de l&rsquo;INSEE) Actualit&eacute;s de la TPE Actualit&eacute;s agricoles Notre dossier du mois : Les transports quotidiens S&eacute;lections Internet &nbsp; Conjoncture (selon l&rsquo;enqu&ecirc;te mensuelle de l&rsquo;INSEE) Moral des m&eacute;nagesLa situation s&rsquo;am&eacute;liore l&eacute;g&egrave;rement.Juil.09Sept09Oct.09Nov09D&eacute;c09Jan10F&eacute;v10Mar10Avril10Mai10Juin10Juil.10Ao&ucirc;t10Sept10-38-35-34-30-31-30-33-34-37-38-39-38-37-35(Solde d&rsquo;opinion par diff&eacute;rence entre les pourcentages de r&eacute;ponses positives et n&eacute;gatives).Enqu&ecirc;te mensuelle de conjoncture aupr&egrave;s des m&eacute;nages Commerce de d&eacute;tailSelon les chefs d&rsquo;entreprise interrog&eacute;s en octobre 2010, la conjoncture dans le commerce de d&eacute;tail et dans le commerce et la r&eacute;paration automobiles continue de s&rsquo;am&eacute;liorer : l&rsquo;indicateur synth&eacute;tique du climat des affaires progresse encore, pour se situer nettement au-dessus de sa moyenne de longue p&eacute;riode. Enqu&ecirc;te mensuelle de conjoncture du commerce de d&eacute;tailB&acirc;timentSelon les entrepreneurs interrog&eacute;s en octobre 2010, le climat conjoncturel reste h&eacute;sitant dans le secteur du b&acirc;timent. L&rsquo;indicateur synth&eacute;tique du climat des affaires demeure quasi stable &agrave; 95 tandis que l&rsquo;indicateur de retournement accuse un profil tr&egrave;s heurt&eacute; ces derniers mois, signalant un climat incertain.Enqu&ecirc;te mensuelle de conjoncture dans le b&acirc;timentIndustrie Selon les chefs d'entreprise interrog&eacute;s en octobre 2010, la conjoncture industrielle s&rsquo;am&eacute;liore nettement : l'indicateur synth&eacute;tique du climat des affaires progresse de trois points, se retrouvant ainsi pour la premi&egrave;re fois depuis juin 2008 au-dessus de son niveau moyen de longue p&eacute;riode. Enqu&ecirc;te mensuelle de conjoncture dans l&rsquo;industrieHaut de page&nbsp; Actualit&eacute;s de la TPE Voix sur IPLe nombre des abonn&eacute;s aux services de voix haut d&eacute;bit (par exemple sur ADSL, via une box) va cro&icirc;tre de 27 % par an en moyenne d'ici &agrave; 2014, o&ugrave; il atteindra 309 millions. De ce fait, les ventes d'&eacute;quipements de r&eacute;seaux de t&eacute;l&eacute;phonie fixe traditionnelle vont peu progresser, en dessous de 10 %.Les Echos &ndash; 19/08/10APECLa cotisation Apec sera enti&egrave;rement proportionnelle au salaire au 1er janvier 2011 Cette cotisation de 0,06 % sera assise sur la totalit&eacute; de la r&eacute;mun&eacute;ration des cadres, dans la limite de la tranche B.Jusqu'&agrave; pr&eacute;sent, cette contribution se composait de : * pour la part correspondant &agrave; la tranche A des salaires, d'une cotisation forfaitaire annuelle fix&eacute;e en fonction du plafond annuel de la s&eacute;curit&eacute; sociale et appel&eacute;e pour chaque affili&eacute; pr&eacute;sent dans l'entreprise au 31 mars ; * pour la part correspondant &agrave; la tranche B (entre un et quatre fois le plafond de la s&eacute;curit&eacute; sociale), d'une cotisation proportionnelle au taux de 0,06 % recouvr&eacute;e selon les m&ecirc;mes modalit&eacute;s que les cotisations de retraite. Editions Francis Lefebvre &ndash; 19/08/2010Auto-entrepreneursApr&egrave;s avoir d&eacute;clar&eacute; un chiffre d'affaires de 969 millions d'euros en 2009, les autoentrepreneurs ont totalis&eacute;, au premier semestre, 1,1 milliard d'euros de chiffre d'affaires. Cette mont&eacute;e en puissance n'est pas achev&eacute;e : le chiffre d'affaires &agrave; fin juin concerne potentiellement les 436.000 autoentrepreneurs ayant &agrave; d&eacute;clarer leur chiffre d'affaires (les nouveaux inscrits disposent d'un d&eacute;lai de trois mois). A fin juillet, le nombre d'autoentrepreneurs a continu&eacute; sa progression : l'Acoss a d&eacute;nombr&eacute; 523.900 affili&eacute;s. Le chiffre d'affaires de 587 millions d'euros enregistr&eacute; au second trimestre sera d'ailleurs r&eacute;vis&eacute; &agrave; la hausse, des d&eacute;clarations retardataires &eacute;tant toujours r&eacute;int&eacute;gr&eacute;es dans les comptes.Les Echos &ndash; 26/08/10Exportations des petites entreprisesParmi les entreprises nouvellement arriv&eacute;es sur les march&eacute;s &eacute;trangers en 2000, 30 % &eacute;taient pr&eacute;sentes &agrave; l'export l'ann&eacute;e suivante, et seules 8 % ont export&eacute; tous les ans jusqu'en 2009, indique une &eacute;tude des Douanes. Les petites entreprises n'ont pas les moyens de diversifier leurs produits et leurs destinations.Editions Francis Lefebvre &ndash; 19/08/2010Stages hors cursus interditsA compter du 1er septembre, les stages effectu&eacute;s en dehors d'un cursus de formation sont interdits. Un d&eacute;cret dat&eacute; du 25 ao&ucirc;t, pris en application de la loi du 24 novembre 2009 relative &agrave; l'orientation et &agrave; la formation, pr&eacute;cise qu'il s'agit des stages accomplis en entreprise, &agrave; titre obligatoire ou optionnel par les &eacute;tudiants des &eacute;tablissements d'enseignement dispensant une formation sup&eacute;rieure dipl&ocirc;mante ou non dipl&ocirc;mante. Ces stages sont consid&eacute;r&eacute;s comme int&eacute;gr&eacute;s &agrave; un cursus p&eacute;dagogique lorsque leur finalit&eacute; et leurs modalit&eacute;s sont d&eacute;finies dans l'organisation de la formation et qu'ils font l'objet d'une restitution de la part de l'&eacute;tudiant donnant lieu &agrave; &eacute;valuation de la part de l'&eacute;tablissement. Ces dispositions visent &agrave; emp&ecirc;cher les employeurs d'abuser de la pr&eacute;carit&eacute; des jeunes dipl&ocirc;m&eacute;s en ne leur proposant que des stages, peu co&ucirc;teux, en lieu et place d'embauches r&eacute;elles.Les Echos &ndash; 27/08/10EIRLL&rsquo;objectif du Gouvernement est que ce nouveau statut entre en vigueur d&egrave;s le 1er janvier 2011. Herv&eacute; NOVELLI a donc install&eacute; le 6 septembre un comit&eacute; de pilotage du lancement de l&rsquo;EIRL, compos&eacute; de repr&eacute;sentants des diff&eacute;rentes administrations concern&eacute;es, des r&eacute;seaux consulaires (Assembl&eacute;e des Chambres Fran&ccedil;aises de Commerce et d&rsquo;Industrie, Assembl&eacute;e Permanente des Chambres des M&eacute;tiers), du Conseil National des Greffiers des Tribunaux de Commerce, du Conseil national du notariat, de la Compagnie nationale des Commissaires aux Comptes, du Conseil Sup&eacute;rieur de l&rsquo;Ordre des experts comptables, et de l&rsquo;Agence pour la cr&eacute;ation d&rsquo;entreprises (APCE). Herv&eacute; NOVELLI a &eacute;voqu&eacute; avec les membres de comit&eacute; de pilotage l&rsquo;ensemble des sujets, juridiques, administratifs et informatiques, li&eacute;s &agrave; la cr&eacute;ation de l'EIRL. Il a annonc&eacute; que le site www.guichet-entreprises.frsera, d&egrave;s le 1er janvier prochain, &agrave; m&ecirc;me de recevoir par voie &eacute;lectronique toutes les cr&eacute;ations d&rsquo;EIRL, que ce soit pour les cr&eacute;ateurs d&rsquo;entreprise ou pour les entreprises pr&eacute;existantes, et ce quelle que soit l&rsquo;activit&eacute; concern&eacute;e (commerciale, lib&eacute;rale, artisanale). Il a &eacute;galement demand&eacute; au r&eacute;seau des chambres des m&eacute;tiers de mettre en place d&rsquo;ici &agrave; janvier 2011 pour les artisans un r&eacute;pertoire des m&eacute;tiers centralis&eacute; et accessible par Internet. Il a enfin confirm&eacute; qu&rsquo;une consultation publique serait lanc&eacute;e au mois de septembre sur les diff&eacute;rents textes d&rsquo;application concernant l&rsquo;EIRL, afin que ceux-ci paraissent avant la fin de l&rsquo;ann&eacute;e 2010. Herv&eacute; NOVELLI a fix&eacute; au comit&eacute; de pilotage un objectif global d&rsquo;ach&egrave;vement de tous les travaux juridiques, informatiques et techniques avant le 1er janvier 2011 afin de permettre aux entrepreneurs, de b&eacute;n&eacute;ficier au plus t&ocirc;t de la s&eacute;curit&eacute; du nouveau r&eacute;gime de l&lsquo;EIRL. LIEN(S) INTERNET : &nbsp;http://www.minefe.gouv.fr/discours-presse/discours-communiques_finances.php?type=communique&amp;id=4549&amp;rub=1 e.commerceL'app&eacute;tence de plus en plus grande des Fran&ccedil;ais pour les achats sur Internet ne se d&eacute;ment pas. Selon la derni&egrave;re &eacute;tude de la F&eacute;d&eacute;ration du e-commerce et de la vente &agrave; distance (Fevad), ce canal de distribution a r&eacute;alis&eacute; au premier semestre un chiffre d'affaires de 14,5 milliards d'euros, soit une hausse de 29 % par rapport aux six premiers mois de 2009 (contre + 25 % l'an dernier), et tr&egrave;s largement sup&eacute;rieure &agrave; la croissance de 2 % enregistr&eacute;e par le commerce de d&eacute;tail entre janvier et juin. Au total, les 26 millions de cyberacheteurs - pr&egrave;s d'un Fran&ccedil;ais sur deux -ont r&eacute;alis&eacute; 156 millions de transactions au premier semestre, pour un montant moyen de 94 euros. Chacun a effectu&eacute; 7 achats en ligne en moyenne durant le semestre, pour une d&eacute;pense totale de 650 euros. Bien partis pour d&eacute;passer les 32 milliards d'euros de ventes sur l'ensemble de l'ann&eacute;e, les acteurs du commerce &eacute;lectronique en France surfent sur toute une s&eacute;rie d'&eacute;l&eacute;ments favorables. Le nombre de cyberacheteurs augmente deux fois plus vite que celui des internautes, gr&acirc;ce &agrave; une confiance de plus en plus grande dans ce canal de distribution, le taux de confiance mesur&eacute; par M&eacute;diam&eacute;trie ayant progress&eacute; de 3 points au premier semestre, &agrave; 65 % des internautes. En particulier, les seniors ont d&eacute;sormais largement surmont&eacute; leurs r&eacute;ticences &agrave; acheter en ligne.Autre facteur de dynamisme : le taux d'&eacute;quipement des Fran&ccedil;ais dispose encore d'une bonne marge de progression, 35 % des foyers n'&eacute;tant pas encore connect&eacute;s &agrave; Internet, contre 20 % seulement au Royaume-Uni. Enfin, l'offre ne cesse de s'&eacute;largir. A l'instar de l'enseigne d'habillement Zara, qui vient d'ouvrir sa premi&egrave;re boutique en ligne ou de Toys'R'Us en France de plus en plus de cha&icirc;nes de magasins viennent sur la Toile. Et un nombre consid&eacute;rable de jeunes pousses continuent &agrave; venir tenter l'aventure du commerce &eacute;lectronique. Tant et si bien que le nombre de sites marchands a progress&eacute; au m&ecirc;me rythme (+ 29 %) au premier semestre que le volume des ventes, avec 70.000 sites marchands actifs, contre 64.000 en 2009. Les Echos &ndash; 10/09/10Espionnage &eacute;conomiquePour leurs derni&egrave;res &eacute;tudes sur McDonald's et Wal-Mart, deux banques d'affaires am&eacute;ricaines, ont recouru aux satellites. Des images de parkings des deux enseignes ont &eacute;t&eacute; fournies par DigitalGlobe et GeoEye, avec une r&eacute;solution inf&eacute;rieure &agrave; 50 centim&egrave;tres. Cette pr&eacute;cision est suffisante pour d&eacute;nombrer les voitures sur les parkings et en d&eacute;duire le chiffre d'affaires. Ce travail statistique a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute; par une autre firme, qui propose &eacute;galement d&rsquo;autres applications pour surveiller le trafic des ports, l'activit&eacute; des usines ou les parkings des concurrents&hellip; Les Echos &ndash; 14/09/10Harc&egrave;lementLe fait pour un employeur de multiplier les contre-visites m&eacute;dicales pour v&eacute;rifier que l'&eacute;tat de sant&eacute; d'un salari&eacute; justifie ses absences pour maladie peut &ecirc;tre un des &eacute;l&eacute;ments permettant de pr&eacute;sumer l'existence d'un harc&egrave;lement.Cass. soc. 13 avril 2010 n&deg; 09-40.837 (n&deg; 844 F-D), Guenin c/ St&eacute; Pharmacie de CarnelMaladies professionnellesEn 2007, 44 000 maladies professionnelles contract&eacute;es par les salari&eacute;s affili&eacute;s au r&eacute;gime g&eacute;n&eacute;ral de la s&eacute;curit&eacute; sociale ont &eacute;t&eacute; reconnues. 4 de ces maladies reconnues sur 5 sont des troubles musculo-squelettiques qui touchent principalement les ouvri&egrave;res.Les maladies provoqu&eacute;es par l'amiante repr&eacute;sentent 15 % des maladies professionnelles reconnues mais constituent la grande majorit&eacute; des cancers professionnels ; elles touchent presque exclusivement des hommes.Viennent ensuite la surdit&eacute;, qui affecte principalement les ouvriers de l'industrie, et les dermatoses, qui concernent essentiellement les jeunes coiffeuses.Editions Francis Lefebvre &ndash; 13/09/10Absent&eacute;ismeEn dix ans, la dur&eacute;e des arr&ecirc;ts en maladie ordinaire du personnel territorial est pass&eacute;e de 17 &agrave; 22 jours en moyenne. Les arr&ecirc;ts de travail sont plus nombreux et plus longs. Le niveau de l'absent&eacute;isme varie selon la taille et l'effectif de la collectivit&eacute; ou de l'&eacute;tablissement. Le taux d&rsquo;absent&eacute;isme et la fr&eacute;quence des arr&ecirc;ts sont nettement plus faibles dans les petites collectivit&eacute;s (moins de 10 agents) que dans les grandes structures (plus de 350 agents).Cette &eacute;volution peut s&rsquo;expliquer par le vieillissement et par &laquo; un contexte g&eacute;n&eacute;ral de crise perturbant &raquo;, g&eacute;n&eacute;rateur de stress et de comportements d&eacute;pressifs.Les Echos &ndash; 16/09/10R&eacute;mun&eacute;rations des cadresSelon une &eacute;tude de l&rsquo;APEC sur l&rsquo;&eacute;volution de la r&eacute;mun&eacute;ration des cadres en 2009, seuls 4 cadres sur 10 ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d&rsquo;une augmentation de salaire au cours de l&rsquo;ann&eacute;e. Pourtant, 58 % d&rsquo;entre eux se d&eacute;clarent globalement satisfaits du niveau de leur r&eacute;mun&eacute;ration. Satisfaits, certes, mais sans grande illusion sur la progression de leur salaire en 2010.LIEN(S) INTERNET : &nbsp;http://www.netpme.fr/actualite-entreprise/1858-l-evolution-remuneration-cadres-en-2009.html EndettementLe taux d'endettement des m&eacute;nages fran&ccedil;ais par rapport &agrave; leur revenu a quadrupl&eacute; en trente ans. Les faibles taux d'int&eacute;r&ecirc;t et l'enrichissement de l'offre de cr&eacute;dit ont contribu&eacute; depuis 2000 &agrave; accentuer cette progression. Sur trois d&eacute;cennies, elle reste toutefois inf&eacute;rieure &agrave; celle de la dette publique.Les Echos &ndash; 23/09/2010Pauvret&eacute;Les associations d'aide aux personnes en difficult&eacute; le constatent tous les jours sur le terrain : les m&egrave;res de famille sont nombreuses &agrave; venir leur demander de l'aide. L'Insee a mesur&eacute; ce ph&eacute;nom&egrave;ne dans une &eacute;tude sur les niveaux de vie. En 2008, 30 % des familles monoparentales - &laquo; le plus souvent constitu&eacute;es d'une m&egrave;re et de ses enfants &raquo; -&eacute;taient pauvres, soit plus de 1,6 million de personnes. Fix&eacute; conventionnellement &agrave; 60 % du niveau de vie m&eacute;dian de la population, le seuil de pauvret&eacute; &eacute;tait de 949 euros par mois en 2008. 13 % des Fran&ccedil;ais vivaient sous ce seuil, soit 7,84 millions de personnes. Sur ce total, la moiti&eacute; avait un niveau de vie inf&eacute;rieure &agrave; 773 euros mensuels. Si les familles monoparentales sont les plus concern&eacute;es, les couples sans enfants sont les moins touch&eacute;s (6,7 %). Le niveau de vie des 10 % les plus modestes est inf&eacute;rieur &agrave; 877 euros par mois, tandis que celui des 10 % les plus ais&eacute;s est 3,4 fois plus &eacute;lev&eacute; (&agrave; 2.962 euros par mois, + 2 %). Cet &eacute;cart est le m&ecirc;me qu'en 2007, l'Insee notant par ailleurs que, depuis 1996, &laquo; les in&eacute;galit&eacute;s ainsi mesur&eacute;es ont peu &eacute;volu&eacute; &raquo;Les Echos &ndash; 28/09/10Un magasin pour rienDans une soci&eacute;t&eacute; bas&eacute;e sur le profit, la gratuit&eacute; se paye t&ocirc;t ou tard. Sauf &agrave; Mulhouse o&ugrave; le Magasin pour Rien propose &agrave; tout un chacun d'emporter trois objets &quot;pour passer d'une soci&eacute;t&eacute; de consommation &agrave; une soci&eacute;t&eacute; de circulation des biens&quot;. LIEN(S) INTERNET : &nbsp;http://www.lefuretmulhousien.fr/commerce-le-magasin-pour-rien-a-mulhouse-id2051.html FaillitesEn France, neuf faillites d'entreprise sur dix se terminent par une liquidation judiciaire. Pr&egrave;s de 60.000 ont &eacute;t&eacute; prononc&eacute;es l'an dernier, soit 11 % de plus qu'en 2008.La plupart du temps, le prononc&eacute; d'une liquidation marque l'arr&ecirc;t net de l'entreprise, les salari&eacute;s &eacute;tant pri&eacute;s de rester chez eux. Mais il arrive qu'elle soit assortie d'une poursuite temporaire d'activit&eacute;, le temps d'honorer un dernier contrat ou de laisser une chance &agrave; une reprise partielle. En moyenne, les deux tiers des entreprises qui se d&eacute;clarent en cessation de paiements se retrouvent imm&eacute;diatement liquid&eacute;es.L'alternative est l'ouverture d'une proc&eacute;dure de redressement judiciaire. Mais trois quarts d'entre elles aboutissent &agrave; une liquidation quelques mois plus tard.En pratique, les petites soci&eacute;t&eacute;s sont liquid&eacute;es imm&eacute;diatement, alors qu'un d&eacute;lai est accord&eacute; aux grandes.L'an dernier, la liquidation directe a &eacute;t&eacute; prononc&eacute;e pour 75 % des TPE sans aucun salari&eacute; alors que le redressement &eacute;tait choisi pour 80 % des entreprises de plus de 100 salari&eacute;s.La propension des tribunaux &agrave; d&eacute;cider d'une liquidation est tr&egrave;s fluctuante selon les r&eacute;gions : la liquidation directe concerne 80 % des d&eacute;faillances en Ile-de-France ou en Alsace, contre 57 % en Basse-Normandie. C'est naturellement li&eacute; au bassin d'activit&eacute; : les secteurs du commerce et des services, o&ugrave; les entreprises sont souvent petites, ont des taux de liquidation sup&eacute;rieurs &agrave; la moyenne, alors que l'industrie et l'agriculture obtiennent plus fr&eacute;quemment des proc&eacute;dures de redressement, constate Altares. Tout d&eacute;pend &eacute;galement de la mansu&eacute;tude des juges non professionnels qui composent le tribunal. Ces derniers ont parfois du mal &agrave; arbitrer : le fabricant bordelais de maisons ABL B&acirc;timent vient d'en faire le constat. Par erreur, son dossier a &eacute;t&eacute; examin&eacute; par deux chambres du m&ecirc;me tribunal : l'une a prononc&eacute; la liquidation, l'autre le redressement&hellip;Si les liquidations sont nombreuses, c'est que les chefs d'entreprise en difficult&eacute; ne vont au tribunal qu'en dernier recours.Les Echos &ndash; 08/10/10InternetSelon un sondage TNS-Sofres, 92% des internautes fran&ccedil;ais surfent tous les jours sur le Web. Ils font de la France le pays le plus accro &agrave; Internet. La France a les internautes les plus accros au Web dans le monde. 92% des Fran&ccedil;ais surfant sur Internet se connecteraient tous les jours, alors que la moyenne du sondage se situe &agrave; 61%. Le premier usage d'Internet dans l'Hexagone reste la consultation de sa messagerie &eacute;lectronique. A noter que l'achat en ligne est devenu un r&eacute;flexe pour les Fran&ccedil;ais, puisqu'ils passent pr&egrave;s de 3 heures par semaine &agrave; comparer, rechercher, et acheter leurs produits en ligne.LIEN(S) INTERNET : &nbsp;http://www.tns-sofres.com/espace-presse/news/FF65E62BE5CD4A9283737649335F6C92.aspx DonsC'est une r&eacute;alit&eacute; peu connue qui en dit pourtant beaucoup sur le profil des donateurs. En France, d'apr&egrave;s les chiffres 2008 de l'administration fiscale (derniers chiffres connus), un foyer donateur sur cinq est non imposable (21,5 % exactement). Et leurs dons sont importants : ils repr&eacute;sentent 24 % du montant total des dons d&eacute;clar&eacute;s (434 millions d'euros). Le don moyen des foyers non imposables, dont les revenus s'&eacute;chelonnent entre 60.000 et 80.000 euros par exemple, atteint 2.721 euros (contre 481 euros pour un foyer imposable dans la m&ecirc;me tranche de revenu).Ce comportement peut traduire une volont&eacute; d'affectation directe de son imp&ocirc;t. Au lieu de payer des imp&ocirc;ts dont l'affectation sera d&eacute;cid&eacute;e par l'Etat, ces individus choisissent de donner &agrave; la collectivit&eacute; en choisissant l'association et le domaine d'action qui leur semblent prioritaires.Le nombre de foyers donateurs reste par ailleurs stable, &agrave; 5,2 millions. Mais le volume des dons continue de cro&icirc;tre lentement (+ 4,5 % en 2008), &agrave; 1,7 milliard d'euros, gr&acirc;ce &agrave; une augmentation du don moyen. En huit ans, cette somme est pass&eacute;e de 214 &agrave; 335 euros.Les chiffres sur le premier semestre 2010 (&eacute;tablis par rapport &agrave; un panel comprenant 23 des plus grosses associations et fondations fran&ccedil;aises) font &eacute;tat d'une augmentation des montants re&ccedil;us l&eacute;g&egrave;rement plus &eacute;lev&eacute;s (+ 6,35 %) qui s'explique notamment par les dons relevant de l'imp&ocirc;t sur la fortune, une disposition introduite par la loi Tepa de 2007.Les Echos &ndash; 14/10/2010D&eacute;livrance d&rsquo;une noteUn arr&ecirc;t&eacute; du 15 juillet 2010 rel&egrave;ve le montant minimum &agrave; partir duquel la d&eacute;livrance d&rsquo;une note est obligatoire pour les prestations de service ; ce montant est d&eacute;sormais fix&eacute; &agrave; 25 euros TTC ; en-dessous, la d&eacute;livrance d&rsquo;une note est facultative, sauf si le client la demande.LIEN(S) INTERNET : &nbsp;http://www.minefe.gouv.fr/directions_services/dgccrf/boccrf/2010/10_08/arrete150710_pubprix.pdf Le facteur PiPour conna&icirc;tre le co&ucirc;t final d'un projet technologique complexe, prenez le devis initial, multipliez-le par Pi (3,14), et vous obtiendrez une bonne estimation de l'addition finale. Cette loi empirique s'est v&eacute;rifi&eacute;e &agrave; plusieurs reprises et s'applique particuli&egrave;rement aux grands projets scientifiques (la mini-navette spatiale europ&eacute;enne Hermes, la station spatiale internationale, r&eacute;acteur de fusion thermonucl&eacute;aire Iter,&hellip;).Les Echos &ndash; 18/10/10Haut de page&nbsp; Actualit&eacute;s agricoles VinsA quelques kilom&egrave;tres du temple d&eacute;di&eacute; au dieu romain du vin Bacchus, au c&oelig;ur de la vall&eacute;e de la B&eacute;kaa, la viticulture au Liban est en pleine renaissance : depuis quelques ann&eacute;es, de nouveaux vignobles fleurissent et se font un nom &agrave; l'&eacute;tranger.En l'espace de 10 ans, leur nombre a explos&eacute;: de cinq en 1998, &agrave; plus de 30 aujourd&rsquo;hui.&quot;Marsyas&quot;, &quot;Coteaux du Liban&quot; et d'autres sont en majorit&eacute; des petites ou moyennes caves qui misent sur la qualit&eacute; et figurent d&eacute;j&agrave; sur les cartes des vins &agrave; Paris ou &agrave; Londres.Apr&egrave;s le vin d'Europe, celui du Nouveau monde, c'est le vin de l'Ancien monde (Gr&egrave;ce, Chypre, Palestine, Syrie) qui &eacute;merge. Le Liban y joue un r&ocirc;le d'avant-garde, pouss&eacute; par sa tradition culinaire et viti-vinicole.La B&eacute;kaa, r&eacute;put&eacute;e pour donner les meilleurs crus du pays, jouit de facteurs id&eacute;aux: altitude &agrave; 900 m&egrave;tres, sol calcaire, pluie, &eacute;t&eacute;s chauds et longs, notamment &agrave; Zahl&eacute;, royaume des vignobles o&ugrave;, d'apr&egrave;s la l&eacute;gende, No&eacute;, premier vigneron selon la Bible, serait enterr&eacute;.Gruy&egrave;reL'accord de reconnaissance r&eacute;ciproque sur les appellations d'origine de plusieurs centaines de produits, annonc&eacute; par la Suisse et l'Union europ&eacute;enne et qui doit &ecirc;tre ratifi&eacute; d'ici &agrave; la fin de l'ann&eacute;e, donne aux fabricants suisses l'exclusivit&eacute; en Europe de l'appellation d'origine prot&eacute;g&eacute;e (AOP) sur le gruy&egrave;re, dont la Suisse exporte chaque ann&eacute;e 13.000 tonnes. Leurs concurrents fran&ccedil;ais pourront donc continuer d'apposer le nom &laquo; gruy&egrave;re &raquo; sur les 2.000 tonnes qu'ils produisent, mais sans se pr&eacute;valoir de l'AOP. Ils pourront seulement invoquer l'indication g&eacute;ographique prot&eacute;g&eacute;e (IGP), un autre syst&egrave;me d'identification europ&eacute;en indiquant lui aussi d'o&ugrave; vient le produit, mais offrant un niveau de protection moindre.Les Echos &ndash; 19/08/10ChampagneLes pluies ont &eacute;t&eacute; exceptionnellement abondantes sur la montagne de Reims en ao&ucirc;t. L'effet conjugu&eacute; de l'humidit&eacute; et des temp&eacute;ratures plut&ocirc;t &eacute;lev&eacute;es a provoqu&eacute; un d&eacute;veloppement important de moisissure, le bothrytis, obligeant les vignerons &agrave; op&eacute;rer un tri important dans les raisins, malgr&eacute; le retour du soleil en septembre. R&eacute;sultat : de nombreuses parcelles dans le nord n'ont pas atteint le rendement autoris&eacute; de 10.500 kilos par hectare. Le d&eacute;ficit de production sera couvert par le recours aux r&eacute;serves autoris&eacute;es. Au total, le CIVC pr&eacute;voit que la vendange permette de produire 300 millions de bouteilles en 2010, contre 293 millions en 2009. Gr&acirc;ce aux r&eacute;serves, 315 millions de bouteilles devraient pouvoir &ecirc;tre commercialis&eacute;es.Les Echos &ndash; 04/10/10Haut de page&nbsp; Notre dossier du mois : Les transports quotidiens 1 h 30 min de transport par jour pour un Fran&ccedil;ais sur cinq !Dur&eacute;e21 % des actifs fran&ccedil;ais passeraient plus de 90 minutes par jour dans les transports entre leur domicile et leur lieu de travail. Si le temps moyen d'un trajet pour se rendre au travail est de 26,9 minutes (contre 24,9 minutes en moyenne pour l'ensemble des 75 pays pris en compte dans l'enqu&ecirc;te), ils sont m&ecirc;me 10 % &agrave; mettre plus d'une heure pour se rendre sur leur lieu de travail, soit &agrave; passer plus de 2 heures par jour dans les transports en commun ou en voiture. Effets sur la sant&eacute;Un constat qui peut pr&eacute;occuper car les derni&egrave;res &eacute;tudes m&eacute;dicales indiquent que le stress g&eacute;n&eacute;r&eacute; par les trajets professionnels peut engendrer des probl&egrave;mes ; cela peut &eacute;galement affecter les performances intellectuelles du collaborateur, et donc sa productivit&eacute; au sein de l'entreprise. Cela n'est pas anodin et les dirigeants ont tout int&eacute;r&ecirc;t &agrave; se pr&eacute;occuper de cette question. En effet, 27 % des Fran&ccedil;ais interrog&eacute;s d&eacute;clarent qu'un temps de trajet trop long pour se rendre au travail est un &eacute;l&eacute;ment qui pourrait les inciter &agrave; quitter leur emploi. Les modes de transportConcernant les modes de transport, les Fran&ccedil;ais utilisent &agrave; 52 % leur voiture personnelle pour se rendre au travail, contre 64 % en moyenne mondiale. En revanche, 17 % des actifs prennent le m&eacute;tro en France (contre 8 % au niveau mondial) et 11 % le train (7 % dans le monde). Les autres paysCe sont les Japonais qui privil&eacute;gient le plus les modes de transport plus &eacute;cologiques, avec des trajets s'effectuant en train (41 %), &agrave; pied (14 %), en m&eacute;tro (13 %) ou en v&eacute;lo (3 %), contre seulement 24 % en voiture. Le temps de trajet estim&eacute; est de 31,5 minutes, soit le deuxi&egrave;me temps de trajet le plus long, juste derri&egrave;re la Chine, avec 32,7 minutes en moyenne. De surcro&icirc;t, au Japon, 32 % des travailleurs passent plus de 1 h 30 par jour dans les transports, alors que seuls 20 % des travailleurs dans le monde d&eacute;passent ces 90 minutes quotidiennes. A l'inverse, 85 % des travailleurs aux Etats-Unis utilisent leur voiture personnelle, mais pour un temps de trajet inf&eacute;rieur &agrave; la moyenne, repr&eacute;sentant environ 16,3 minutes par jour. Sans surprise, les N&eacute;erlandais sont les plus nombreux &agrave; utiliser le v&eacute;lo comme moyen de transport (8 %, contre 2 % en moyenne mondiale), bien qu'ils soient &eacute;galement en bonne place pour l'utilisation de la voiture (74 %). Le co&ucirc;tCes trajets ont un co&ucirc;t, que ce soit le prix de l'essence consomm&eacute;e ou l'abonnement pour les transports en commun. En France, le co&ucirc;t annuel des trajets entre le domicile et le travail repr&eacute;sente en moyenne 3,4 % du salaire net (contre 3,3 % en moyenne mondiale), mais 22 % des actifs d&eacute;pensent plus de 5 % du salaire dans les transports, et ils sont m&ecirc;me 8 % &agrave; d&eacute;penser plus de 10 % de leurs revenus (contre 7 % des travailleurs mondiaux). C'est en Afrique du Sud que se rendre au travail revient en moyenne le plus cher, avec 4,8 % du salaire investi.Les Echos - 23/08/2010Haut de page&nbsp; S&eacute;lections Internet Revenus des ind&eacute;pendantsL'Insee a mis en ligne un tableau pr&eacute;sentant les revenus nets d'activit&eacute; des ind&eacute;pendants du commerce, de l'industrie, du BTP et des services en 2007.LIEN(S) INTERNET : &nbsp;http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&amp;ref_id=NATnon04165 Salaires moyensOuvert au d&eacute;but de l'ann&eacute;e 2009, Le site SalaireMoyen.com souhaite d&eacute;velopper plus de transparence sur les niveaux de revenus en France et aider les m&eacute;nages qui souhaitent d&eacute;m&eacute;nager &agrave; mieux comprendre leur environnement futur. Sur le site, vous pouvez ainsi acc&eacute;der aux niveaux de salaire moyen des fran&ccedil;ais, de retraite et d'imp&ocirc;t sur le revenu dans chacune des 36 700 villes de France. Pour les villes de taille suffisante, il est m&ecirc;me possible de conna&icirc;tre la r&eacute;partition par tranche de revenus. Les donn&eacute;es publi&eacute;es sont issues de statistiques retravaill&eacute;es de l'INSEE (2008) et du Minist&egrave;re des Finances (2007).LIEN(S) INTERNET : &nbsp;http://www.salairemoyen.com/ Haut de pageCliquer sur ce lien pour vous d&eacute;sabonner de la lettre de diffusion du CGA Ornais ATTENTION : cet e-mail vous est envoy&eacute; automatiquement, merci de ne pas utiliser la fonction &quot;r&eacute;pondre &agrave; l'exp&eacute;diteur&quot;.Vous pouvez nous contacter &agrave; partir de notre site http://www.cgaornais.org/pages/accueil.php<br /><br />]]></description>
				<pubDate>Sun, 31 Oct 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
				<link>http://www.cgaornais.org/pages/actualites.php?id=2856</link>
			</item>
			<item>
				<title>Lettre Infos N° 35 : Juillet Août 2010</title>
				<description><![CDATA[      &nbsp; &nbsp; Notre dossier du mois : les &eacute;carts de revenusCGA OrnaisINFOS - N&deg;&nbsp;35 &ndash; Juillet Ao&ucirc;t2010Consulter notre site --&gt; &nbsp;Conjoncture (selon l&rsquo;enqu&ecirc;te mensuelle de l&rsquo;INSEE) Actualit&eacute;s de la TPE Actualit&eacute;s agricoles Notre dossier du mois : les &eacute;carts de revenus S&eacute;lections Internet &nbsp; Conjoncture (selon l&rsquo;enqu&ecirc;te mensuelle de l&rsquo;INSEE) Moral des m&eacute;nages: En juillet 2010, l&rsquo;opinion des m&eacute;nages sur la situation &eacute;conomique* est stable : l&rsquo;indicateur qui r&eacute;sume cette opinion demeure &agrave; un bas niveau.Avril09Mai09Juin09Juil.09Sept09Oct.09Nov09D&eacute;c09Jan10F&eacute;v10Mar10Avril10Mai10Juin10Juil.10-41-40-37-38-35-34-30-31-30-33-34-37-38-39-39(Solde d&rsquo;opinion par diff&eacute;rence entre les pourcentages de r&eacute;ponses positives et n&eacute;gatives).Enqu&ecirc;te mensuelle de conjoncture aupr&egrave;s des m&eacute;nages Commerce de d&eacute;tail : Selon les chefs d&rsquo;entreprise interrog&eacute;s en juillet 2010, la conjoncture dans le commerce de d&eacute;tail et dans le commerce et la r&eacute;paration automobile se mod&egrave;re pour le troisi&egrave;me mois cons&eacute;cutif : l&rsquo;indicateur synth&eacute;tique du climat des affaires diminue encore et retrouve sa moyenne de longue p&eacute;riode.Enqu&ecirc;te mensuelle de conjoncture du commerce de d&eacute;tailB&acirc;timent : Selon les entrepreneurs interrog&eacute;s en juillet 2010, le climat conjoncturel s&rsquo;am&eacute;liore dans le secteur du b&acirc;timent. L&rsquo;indicateur synth&eacute;tique du climat des affaires progresse de deux points pour atteindre 94 et l&rsquo;indicateur de retournement se situe dans la zone favorable.Enqu&ecirc;te mensuelle de conjoncture dans le b&acirc;timentIndustrie : Selon les chefs d'entreprise interrog&eacute;s en juillet 2010, la conjoncture industrielle s&rsquo;est am&eacute;lior&eacute;e : l'indicateur synth&eacute;tique du climat des affaires progresse de deux points. Il se situe d&eacute;sormais &agrave; son plus haut niveau depuis juillet 2008.Enqu&ecirc;te mensuelle de conjoncture dans l&rsquo;industrieHaut de page&nbsp; Actualit&eacute;s de la TPE PopulationPlus des deux tiers des Fran&ccedil;ais ont d&eacute;j&agrave; chang&eacute;, depuis l'&acirc;ge de leur majorit&eacute;, de ville d'habitation, pr&egrave;s de la moiti&eacute; de r&eacute;gion et un sur cinq de pays. Contrairement &agrave; une id&eacute;e r&eacute;pandue, les Fran&ccedil;ais seraient donc assez mobiles. Alors que les Fran&ccedil;ais se sont accoutum&eacute;s &agrave; changer de lieu de vie - en particulier la tranche d'&acirc;ge 30-49 ans et les personnes appartenant aux cat&eacute;gories sociales sup&eacute;rieures -, un petit tiers seulement (31 %) des sond&eacute;s (1.000 personnes de plus de 18 ans) se d&eacute;clarent aujourd'hui d&eacute;sireux de changer. Le d&eacute;sir de changement est au moins aussi fort chez les employ&eacute;s et les ouvriers que parmi les cadres ou les professions interm&eacute;diaires. C'est en Ile-de-France que la proportion de personnes voulant changer de r&eacute;gion, voire de partir &agrave; l'&eacute;tranger, est en tout cas la plus importante : pr&egrave;s d'une sur deux ! Bouger, oui, mais pour aller o&ugrave; ? En France en l'occurrence, du moins pour 61 % des personnes interrog&eacute;es. Et, dans ce cas, en d&eacute;pit d'un sentiment d'appartenance &agrave; sa r&eacute;gion g&eacute;n&eacute;ralement assez fort, les candidats au d&eacute;part votent d'abord pour les territoires m&eacute;ridionaux, tout particuli&egrave;rement Paca et sa C&ocirc;te d'Azur mais aussi la Bretagne, Rh&ocirc;ne-Alpes, voire l'Auvergne. Des r&eacute;ponses qui correspondent aux mouvements de population enregistr&eacute;s d&eacute;j&agrave; depuis plusieurs ann&eacute;es au profit des territoires situ&eacute;s sur un grand arc M&eacute;diterran&eacute;e-Atlantique. D'ailleurs le climat et les paysages constituent les premiers crit&egrave;res de pr&eacute;f&eacute;rence des personnes interrog&eacute;es. Les raisons familiales, la culture, le patrimoine ou encore l'environnement arrivent en second tandis que les motivations d'ordre &eacute;conomique (emploi, niveau de vie, co&ucirc;t de l'immobilier), bien qu'un peu plus fortes chez les jeunes, n'arrivent qu'en fin de classement. L'Ile-de-France demeure toutefois une r&eacute;gion tr&egrave;s attractive pour les &eacute;tudiants. Parmi les Fran&ccedil;ais d&eacute;sirant faire leurs cartons, un quart seraient attir&eacute; par un pays &eacute;tranger. Avec en t&ecirc;te le Qu&eacute;bec, pour la langue, et l'Espagne pour le soleil, l'Italie arrivant d'ailleurs juste derri&egrave;re. Viennent ensuite les Etats-Unis (surtout les &eacute;tudiants)&hellip; et la Suisse. A part chez les jeunes, le Royaume-Uni, lui, a beaucoup perdu de son attrait.Les Echos &ndash; 16/06/2010E.commerceLe nombre de sites marchands de TPE et PME de moins de 20 salari&eacute;s a augment&eacute; de 31 % en 2009, selon la 4&egrave;me &eacute;dition de l'enqu&ecirc;te annuelle de Doyousoft/PowerBoutique sur l'activit&eacute; e-commerce des TPE et PME, r&eacute;alis&eacute;e aupr&egrave;s de 1 890 sites. Leur chiffre d'affaires en ligne global a cru de 69 % (avec une hausse moyenne de 29 % par site). Le nombre de visiteurs affiche une hausse de 37 %, alors que le nombre de transactions a augment&eacute; de 65 %, le panier moyen restant relativement stable (136 euros en 2009 contre 133 euros en 2008).LIEN(S) INTERNET : &nbsp;http://www.journaldunet.com/ebusiness/breve/france/47306/les-petites-entreprises-passent-au-e-commerce.shtml CharcuterieLes Fran&ccedil;ais ne boudent plus la charcuterie. Malgr&eacute; les r&eacute;gimes qui appellent &agrave; r&eacute;duire les aliments gras, la consommation de saucisses, jambons ou saucissons &agrave; domicile est repartie &agrave; la hausse l'an dernier (+ 1,9 % en volume), apr&egrave;s une stagnation en 2008. Une progression qui s'est confirm&eacute;e sur les cinq premiers mois de cette ann&eacute;e (+ 2 %). Elle est coh&eacute;rente avec le fait que la crise a incit&eacute; les Fran&ccedil;ais &agrave; moins fr&eacute;quenter les restaurants et &agrave; cuisiner davantage &agrave; la maison.Les Echos &ndash; 16/06/2010AutomobilesApr&egrave;s les carburants, la parapharmacie, la bijouterie, la culture et les voyages, la grande distribution s'attaque &agrave; une autre chasse gard&eacute;e, l'automobile, une offensive surveill&eacute;e &quot;de pr&egrave;s&quot; par les concessionnaires, qui d&eacute;noncent un &quot;effet d'annonce&quot;.Le groupe nordiste Auchan a tir&eacute; le premier en annon&ccedil;ant la cr&eacute;ation d'un site (http://auto.auchan.fr), via lequel il compte vendre entre 5.000 et 10.000 voitures particuli&egrave;res par an, dans un march&eacute; qui repr&eacute;sente pour l'instant 2% (25.000 v&eacute;hicules) des ventes de voitures neuves en France.Des mod&egrave;les de 26 marques fran&ccedil;aises et internationales, en berline, break, citadine, monospace, coup&eacute;, SUV et cabriolet, seront disponibles.D&eacute;j&agrave; en 2009, Intermarch&eacute; avait test&eacute; le march&eacute; automobile, en s'associant avec le constructeur am&eacute;ricain Ford sur une op&eacute;ration ponctuelle. Les v&eacute;hicules propos&eacute;s &eacute;taient en revanche commercialis&eacute;s par des concessionnaires.Pour briser le monopole des concessionnaires, Auchan entend, lui, casser les prix en proposant en permanence des remises, allant jusqu'&agrave; 20, 30%, voire plus sur certains mod&egrave;les par rapport au prix catalogue.Auto.auchan.fr promet par exemple une Renault Scenic avec 27% de r&eacute;duction, une Citro&euml;n Berlingo &agrave; -23%, un fourgon Peugeot Boxer &agrave; -40%, ou encore une Toyota Avensis &agrave; - 26%.Le distributeur s'appuie le site Auto-IES.com, l'un des leaders de la vente de voitures en ligne, qui est par ailleurs mandataire dans l'automobile.Gr&acirc;ce &agrave; ce statut, les deux partenaires vont acheter des voitures &agrave; prix de gros, autrement dit &agrave; tr&egrave;s bas prix, aupr&egrave;s des concessionnaires et constructeurs d&eacute;sireux d'&eacute;couler leurs stocks.En revendant aux particuliers m&ecirc;me avec des remises importantes, ils vont arriver &agrave; se faire leurs marges.Auto-IES.com ach&egrave;te par ailleurs la plupart de ses voitures &agrave; l'&eacute;tranger (6.000 par an). En g&eacute;n&eacute;ral, le prix des v&eacute;hicules y est beaucoup moins cher avec des prix 30% en-dessous du prix catalogue en moyenne.Les internautes qui vont acheter leur v&eacute;hicule par l'entremise d'Auchan iront ensuite le chercher soit directement chez Auto-IES &agrave; Magny-en-Vexin (Val d'Oise), soit dans l'un de ses 16 sites en province.D'autres enseignes pourraient &agrave; leur tour p&eacute;n&eacute;trer le march&eacute; automobile dans les prochaines semaines. Monoprix a &eacute;cart&eacute; une telle hypoth&egrave;se. Leclerc, pionnier dans la parapharmacie, n'exclut rien. Carrefour n'a pas fait de commentaire.Comme les pharmacies, les concessionnaires automobiles peuvent se faire du souci puisque quelque vingt ans apr&egrave;s son arriv&eacute;e dans la parapharmacie, la grande distribution concentre aujourd'hui deux-tiers des ventes.Les Echos &ndash; 23/06/2010Contributions Ch&ocirc;mage et AGSLes Urssaf seront charg&eacute;es du recouvrement des contributions ch&ocirc;mage et AGS &agrave; partir de janvier 2011 et m&ecirc;me d&egrave;s septembre 2010 dans le d&eacute;partement du Rh&ocirc;ne.Pour toute r&eacute;mun&eacute;ration vers&eacute;e &agrave; partir du 1er janvier 2011, chaque employeur doit d&eacute;clarer et payer les contributions ch&ocirc;mage et AGS aupr&egrave;s du r&eacute;seau Urssaf et non plus, comme aujourd'hui, aupr&egrave;s de P&ocirc;le emploi. En revanche, les contributions dues au titre de la convention de reclassement personnalis&eacute; (CRP) et du contrat de transition professionnel (CTP) resteront &agrave; verser aupr&egrave;s de P&ocirc;le emploi. Ce basculement g&eacute;n&eacute;ral sera pr&eacute;c&eacute;d&eacute; d'une phase pilote en 2010 qui aura lieu dans le d&eacute;partement du Rh&ocirc;ne : l'Urssaf du Rh&ocirc;ne assurera, d&egrave;s septembre 2010, le recouvrement des contributions ch&ocirc;mage et AGS de ses cotisants. Editions Francis Lefebvre &ndash; 21/06/2010PharmaciesDans le cadre de sa mission de tenue &agrave; jour du tableau et de contr&ocirc;le de l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; la profession de pharmacien, l&rsquo;Ordre publie le recensement annuel des pharmaciens au 1er janvier 2010.La r&eacute;partition harmonieuse des pharmaciens en contact avec le public, biologistes, hospitaliers et officinaux, est toujours une r&eacute;alit&eacute; sur l&rsquo;ensemble du territoire. Les zones rurales et les zones sensibles ne sont pas d&eacute;sert&eacute;es. La r&eacute;gulation territoriale remplit pleinement ses objectifs. Dans un syst&egrave;me de sant&eacute; qui souffre, l&rsquo;Ordre national des pharmaciens renforce son action pour garantir l&rsquo;acc&egrave;s aux soins &agrave; tous.LIEN(S) INTERNET : &nbsp;http://www.ordre.pharmacien.fr/presse/pdf/communique-24-06-10.pdf TourismeLe tourisme est en perte de vitesse. Pour la premi&egrave;re fois, Atout France, agence publique de promotion de la France, tire la sonnette d'alarme. Depuis des ann&eacute;es, la France s'enorgueillit d'accueillir le plus grand nombre de touristes &eacute;trangers au monde. L'an dernier, ils ont encore &eacute;t&eacute; 74 millions. C'est moins que les 80 millions de 2008, mais c'est toujours un record.Ce chiffre masque pourtant une r&eacute;alit&eacute; pr&eacute;occupante: pr&egrave;s de 14 % des s&eacute;jours de visiteurs &eacute;trangers en France correspondent &agrave; du transit, li&eacute; &agrave; la position g&eacute;ographique de l'Hexagone.La France, premi&egrave;re destination touristique mondiale par le nombre de visiteurs, n'occupe que la troisi&egrave;me place pour les recettes, derri&egrave;re les &Eacute;tats-Unis et l'Espagne.LIEN(S) INTERNET : &nbsp;http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/06/23/04016-20100623ARTFIG00665-tourisme-la-france-perd-des-parts-de-marche.php Experts comptablesLa transposition de la directive sur les services modifie en profondeur l'ordonnance de 1945 qui r&eacute;glemente la profession d'expert-comptable. Interdictions lev&eacute;es, ouverture du capital, simplifications, assistance de personnes physiques : le m&eacute;tier va conna&icirc;tre un certain nombre d'&eacute;volutions.Les Echos &ndash; 01/07/2010CBLes paiements par le biais des cartes bancaires ont de nouveau progress&eacute; de 3,2 % en 2009 (apr&egrave;s +8,1 % en 2008 et +9,2 % en 2007) et totalisent un montant global de 426,1 milliards d'euros. Le montant moyen d'un paiement par carte bancaire est de 47,9 euros, celui d'un retrait, 74,2 euros. Selon le dernier rapport du groupement CB, le volume de la fraude sur les op&eacute;rations de paiement CB a augment&eacute; de 10 % en 2009, le taux de fraude s'&eacute;tablissant &agrave; 0,036 %, pour un montant de 115 millions d'euros. Cette augmentation est principalement due &agrave; la vente &agrave; distance (pour 69 %). &quot;L'application du mode 3D Secure, dont le d&eacute;marrage reste lent dans le e-commerce, n'a pas pris sa pleine mesure&quot;, souligne le rapport. Le volume de la fraude et le taux de fraude en commerce de proximit&eacute; ont quant &agrave; eux baiss&eacute; pour la 5e ann&eacute;e cons&eacute;cutive.http://www.patrimoine.com/ archives 02/07/2010Ind&eacute;pendantsLe nombre d'ind&eacute;pendants a augment&eacute; de 2 % par an entre 2002 et 2007, pour atteindre 1,5 million de travailleurs, indique une &eacute;tude de l'Insee. Leur revenu d'activit&eacute; moyen atteint 28.400 euros par an mais, pour 13 % d'entre eux, il est nul ou n&eacute;gatif. De 2005 &agrave; 2007, le revenu moyen s'accro&icirc;t de 1,9 % par an. Le revenu d'activit&eacute; m&eacute;dian, qui partage les ind&eacute;pendants en deux parts &eacute;gales (50 % d'entre eux gagnant moins, 50 % gagnant plus) est, lui, de 16.600 euros par an. Les disparit&eacute;s sont plus grandes au sein des ind&eacute;pendants que chez les salari&eacute;s, avec un poids plus important des hauts revenus. L'&eacute;tude souligne &eacute;galement que l'anciennet&eacute; de l'entreprise joue sur le revenu annuel, avec un pic au niveau de 35 ans d'existence.Les Echos &ndash; 16/07/2010T&eacute;l&eacute;-d&eacute;clarationsLa d&eacute;claration de revenus en ligne continue de gagner du terrain : 10,4 millions ont &eacute;t&eacute; effectu&eacute;es par Internet cette ann&eacute;e, apr&egrave;s 9,7 millions en 2009 et 7,4 millions en 2008. &laquo; L'acc&egrave;s au service de d&eacute;claration en ligne est rest&eacute; fluide sur l'ensemble de la campagne &raquo;, assure le gouvernement, qui souligne par ailleurs que plus de 70 % des t&eacute;l&eacute;d&eacute;clarants ont choisi la possibilit&eacute; de d&eacute;clarer sans certificat (les justificatifs &eacute;crits n'ont pas besoin d'&ecirc;tre envoy&eacute;s). Enfin, la proc&eacute;dure simplifi&eacute;e &laquo; en trois clics &raquo; pour ceux qui n'avaient aucune modification &agrave; apporter &agrave; leur d&eacute;claration pr&eacute;remplie a &eacute;t&eacute; utilis&eacute;e par &laquo; un peu plus de 10 % des contribuables &raquo;.Les Echos Entrepreneur &ndash; 23/07/2010Maladies et accidents professionnelsCons&eacute;quence de la crise, le nombre d'accidents du travail a recul&eacute; de plus de 7 % en 2009, selon les donn&eacute;es publi&eacute;es par la branche risques professionnels de l'assurance-maladie. Les maladies professionnelles, &agrave; l'inverse, progressent toujours vivement (+ 9 %) et approchent le seuil des 50.000 par an, dont plus de 80 % de troubles musculo-squelettiques. Depuis dix ans, le nombre de victimes a cr&ucirc; de plus de 13 % par an en moyenne.Les Echos Entrepreneur &ndash; 02/08/2010Auto-entrepreneurDepuis le 1er avril 2010, les personnes qui exercent une activit&eacute; artisanale sous le r&eacute;gime micro-social b&eacute;n&eacute;ficient d'une dispense d'immatriculation au r&eacute;pertoire des m&eacute;tiers, si et seulement si cette activit&eacute; est exerc&eacute;e &agrave; titre compl&eacute;mentaire. En revanche, si l'activit&eacute; est exerc&eacute;e &agrave; titre principal, le cr&eacute;ateur d'entreprise doit demander son immatriculation au r&eacute;pertoire des m&eacute;tiers. Mais qu&rsquo;est-ce qui peut &ecirc;tre effectivement consid&eacute;r&eacute; comme une activit&eacute; compl&eacute;mentaire ? Un d&eacute;cret paru fin juin (D&eacute;cret n&deg; 2010-733 du 29 juin 2010) pr&eacute;cise cette notion. Sont consid&eacute;r&eacute;es comme exer&ccedil;ant une activit&eacute; compl&eacute;mentaire les personnes qui :- poursuivent une formation initiale,- per&ccedil;oivent une pension de retraite,- exercent une activit&eacute; salari&eacute;e au moins &agrave; mi-temps,- exercent une ou plusieurs activit&eacute;s non salari&eacute;es non artisanales.Les Echos &ndash; 21/07/2010LIEN(S) INTERNET : &nbsp;http://entrepreneur.lesechos.fr/entreprise/creation/actualites/auto-entrepreneurs-precisions-sur-l-activite-artisanale-complementaire-107497.php?xtor=EPR-1118-[entrepreneur]-20100723-[actualites] Contr&ocirc;les fiscauxLe bilan 2009 des contr&ocirc;les fiscaux de la DGFiP indique qu'ils ont permis de r&eacute;cup&eacute;rer 14,7 milliards d'euros, un chiffre en baisse par rapport &agrave; 2008 (15,2 milliards) et surtout 2007 (16,4 milliards). Mais les 700 millions d'euros de droits et p&eacute;nalit&eacute;s g&eacute;n&eacute;r&eacute;s au 31 d&eacute;cembre par la cellule de r&eacute;gularisation pour les &eacute;vad&eacute;s fiscaux, mise en place suite &agrave; l'affaire HSBC, s'ajoutent &agrave; ce total. Le montant final r&eacute;cup&eacute;r&eacute; par la cellule, &agrave; fin mai, d&eacute;passe 1 milliard d'euros, avait pr&eacute;cis&eacute; le ministre du Budget, Fran&ccedil;ois Baroin, &agrave; la fin du mois dernier. La tendance n'est pas la m&ecirc;me selon les types de contr&ocirc;les. Ceux r&eacute;alis&eacute;s sur pi&egrave;ces ont rapport&eacute; 4,8 milliards d'euros en 2009, contre 5,6 milliards en 2008, soit un recul de pr&egrave;s de 15 % (particuli&egrave;rement marqu&eacute; pour les remboursements de cr&eacute;dit de TVA et les droits d'enregistrement). Une baisse qui peut aussi &ecirc;tre interpr&eacute;t&eacute;e positivement : le minist&egrave;re souligne les bienfaits des d&eacute;clarations pr&eacute;remplies (dont le contenu s'&eacute;largit). Les contr&ocirc;les sur place, de leur c&ocirc;t&eacute;, ont rapport&eacute; 9,9 milliards d'euros de droits et p&eacute;nalit&eacute;s, contre 9,6 milliards en 2008. Le nombre d'op&eacute;rations de contr&ocirc;les sur place est quasi stable, &agrave; 51.615 (contre 52.010). Elles concernent surtout les entreprises (pr&egrave;s de 48.000 contr&ocirc;les). Pour les particuliers, le fisc a proc&eacute;d&eacute; &agrave; 3.912 &laquo; examens de situation personnelle &raquo; (contre 4.166 en 2008), qui ont occasionn&eacute; n&eacute;anmoins un peu plus de droits et p&eacute;nalit&eacute;s (557 millions). Le minist&egrave;re a engag&eacute; 939 plaintes pour fraude fiscale au p&eacute;nal. Les Echos &ndash; 26/07/2010Cr&eacute;ations d&rsquo;entrepriseLa sortie de crise semble se faire sentir chez les entrepreneurs. Le nombre de cr&eacute;ations d'entreprise, qui avait bondi en 2009 sous l'effet de la cr&eacute;ation du statut d'autoentrepreneur, a continu&eacute; de progresser au premier semestre de 16 % par rapport &agrave; la m&ecirc;me p&eacute;riode de 2009, selon l'Insee. Le rythme a n&eacute;anmoins ralenti en juin (+ 1 %). &laquo; Une partie des gens qui ont des projets un peu r&eacute;fl&eacute;chis ont attendu la fin de la crise avant de s'engager dans la cr&eacute;ation d'une entreprise hors autoentrepreneur. Il y a aussi des secteurs qui marchent bien, par exemple dans les m&eacute;tiers de l'environnement. L'artisanat se porte bien &raquo;. La part des cr&eacute;ations sous statut d'autoentrepreneur conserve la tendance observ&eacute;e en 2009 : sur l'ensemble du premier semestre, le nombre d'entreprises cr&eacute;&eacute;es sous ce statut repr&eacute;sente plus de la moiti&eacute; des cr&eacute;ations, soit 200.000 entreprises, pour un chiffre global (tr&egrave;s &eacute;lev&eacute;) de 338.000 (contre 290.000 au premier semestre 2009). Mais la progression n'est plus seulement li&eacute;e &agrave; l'autoentrepreneur : en juin, l'Insee a observ&eacute; une baisse du nombre de cr&eacute;ations d'autoentreprises plus que compens&eacute;e par la hausse des cr&eacute;ations sous les autres statuts, qui ont bondi &agrave; plus de 24.000 (+ 18 %). Apr&egrave;s le boom impressionnant des inscriptions au r&eacute;gime d'autoentrepreneurs du printemps 2009, on observe logiquement une baisse cette ann&eacute;e &agrave; la m&ecirc;me p&eacute;riode. La baisse de juin n'a pourtant pas fait d&eacute;raper le nombre global de cr&eacute;ations, ce qui constitue une bonne surprise. Vu de plus pr&egrave;s, ce sont les activit&eacute;s mobili&egrave;res et financi&egrave;res qui connaissent la plus forte progression en juin, avec respectivement + 18,3 et + 9,6 %. Les services aux m&eacute;nages connaissent au contraire une baisse (- 2,6 %), de m&ecirc;me que la construction (- 3,3 %). Les cr&eacute;ations d'entreprise dans le secteur des services &agrave; la personne risquent de continuer &agrave; d&eacute;cro&icirc;tre, avec la suppression des exon&eacute;rations de cotisations sociales pour l'emploi &agrave; domicile qui entrera en vigueur l'ann&eacute;e prochaine. La hi&eacute;rarchie n'est pas la m&ecirc;me sur le moyen terme et le long terme : c'est l'industrie qui conna&icirc;t le regain le plus fort avec + 13,6 % de cr&eacute;ations d'entreprise sur les trois derniers mois, en comparaison de la m&ecirc;me p&eacute;riode il y a un an, et les cr&eacute;ations d'entreprises refluent le plus dans le secteur de l'information et de la communication, avec - 7,3 %. Les deux r&eacute;gions qui connaissent la plus forte augmentation de cr&eacute;ations d'entreprise sur la p&eacute;riode de janvier &agrave; mai sont la Guadeloupe et la Martinique, avec respectivement + 45 % et + 30 %. Elles sont suivies par le Nord - Pas-de-Calais (+ 28 %), la Franche-Comt&eacute; (+ 27 %) et l'Ile-de-France (+ 25 %). Les autres r&eacute;gions ont une croissance inf&eacute;rieure &agrave; 25 %. La Basse-Normandie et le Poitou-Charentes ont les plus basses, avec + 4 % et + 3 % respectivement. Les Echos &ndash; 26/07/2010M&eacute;decins lib&eacute;rauxEn 2008, les revenus des m&eacute;decins lib&eacute;raux, toutes sp&eacute;cialit&eacute;s confondues, ont augment&eacute; en moyenne de +1,9 % par rapport &agrave; 2007, selon les chiffres de la Direction des &eacute;tudes et des statistiques (DREES) du minist&egrave;re de la Sant&eacute;. Compte tenu de l'inflation &agrave; 2,8 % en 2008, le revenu moyen a enregistr&eacute; une baisse de -0,9 % en euros constants. Au titre de leur activit&eacute; lib&eacute;rale, les m&eacute;decins ont per&ccedil;u 92 500 &euro; en moyenne (apr&egrave;s d&eacute;duction des charges professionnelles et cotisations sociales). Pour l'ensemble des m&eacute;decins lib&eacute;raux, les d&eacute;passements de tarifs conventionn&eacute;s ont repr&eacute;sent&eacute; en moyenne 11,1 % de leurs honoraires, mais cette proportion est tr&egrave;s variable selon les sp&eacute;cialit&eacute;s : 30 % pour les chirurgiens, 27,5 % pour les gyn&eacute;cologues, 4 % pour les omnipraticiens, les radiologues et les cardiologues. Les forfaits ont repr&eacute;sent&eacute; 6,3 % des honoraires des omnipraticiens en 2008.Les Echos &ndash; 28/07/2010BAC + 8 au ch&ocirc;mageLa France se distingue par un taux de ch&ocirc;mage &eacute;lev&eacute; des titulaires de doctorat, a soulign&eacute; le Centre d'analyse strat&eacute;gique (CAS). En 2007, le taux de ch&ocirc;mage des docteurs, trois ans apr&egrave;s la th&egrave;se, &eacute;tait de 10 %, contre 7 % pour les jeunes dipl&ocirc;m&eacute;s de master (bac + 5). Pour le CAS, c'est la faiblesse de la recherche priv&eacute;e et la pr&eacute;f&eacute;rence donn&eacute;e aux ing&eacute;nieurs pour les postes de recherche dans les entreprises qui sont en cause.Les Echos &ndash; 28/07/2010Majoration d&rsquo;impositionSaisi par le Conseil d'Etat de la question de constitutionnalit&eacute; du dispositif applicable aux exploitants individuels qui, s'ils n'adh&egrave;rent pas &agrave; un organisme de gestion agr&eacute;&eacute;, sont impos&eacute;s sur une base &eacute;gale &agrave; 1,25 fois leurs revenus, le Conseil Constitutionnel vient de juger que les dispositions de l'article 158, 7 du CGI qui instaurent cette majoration sont conformes &agrave; la Constitution.Editions Francis Lefebvre &ndash; FR &ndash; 30/07/2010FacturationLe Conseil de l&rsquo;Union europ&eacute;enne a adopt&eacute; une directive visant &agrave; simplifier les r&egrave;gles de facturation en mati&egrave;re de TVA, en particulier en ce qui concerne la facturation &eacute;lectronique. Son principal objectif est d&rsquo;&eacute;tablir une &eacute;galit&eacute; de traitement entre les factures papier et les factures &eacute;lectroniques en supprimant les obstacles juridiques &agrave; la transmission et au stockage de ces derni&egrave;res. La directive impose &eacute;galement un d&eacute;lai harmonis&eacute; d&rsquo;&eacute;mission des factures pour certaines livraisons transfrontali&egrave;res et modifie certaines exigences relatives aux mentions devant figurer sur les factures. Les Etats membres devront transposer les nouvelles r&egrave;gles au plus tard le 31-12-2012 pour une application au 1-1-2013 (Directive 2010/45/UE du 13-7-2010 ; MF n&deg; 53500 s.).Editions Francis Lefebvre &ndash; FR &ndash; 30/07/2010LogementsLe service de l'observation et des statistiques du minist&egrave;re de l'Ecologie, en charge aussi du logement, a publi&eacute; trois &eacute;tudes sur la structure du parc de logements en 2009 et les conditions de son occupation. 57,9 % des m&eacute;nages sont propri&eacute;taires de leur r&eacute;sidence principale, un chiffre en augmentation continue au cours des dix derni&egrave;res ann&eacute;es. A 24,4 %, la part du parc locatif priv&eacute; poursuit &eacute;galement une progression initi&eacute;e en 2007. Les m&eacute;nages propri&eacute;taires occupants disposent en moyenne de 39,4 m2 par personne, c'est pr&egrave;s de 2 % de plus par rapport &agrave; 2008, et c'est 9 m2 de plus que les locataires du parc priv&eacute; et 13 % de plus que ceux du parc social. Tous types de logements, on compte un peu moins de 2,4 personnes par logements. Les propri&eacute;taires, plus &acirc;g&eacute;s et dont les logements sont plus grands en moyenne, pr&eacute;sentent un taux de mobilit&eacute; tr&egrave;s bas, &agrave; 3,2 %, contre 7,5 % en moyenne pour l'ensemble des logements.http://www.patrimoine.com/ archives 04/08/2010Migration d&rsquo;entreprisesO&ugrave; vont les entreprises franciliennes lorsqu'elles d&eacute;m&eacute;nagent ? Majoritairement&hellip; dans la m&ecirc;me r&eacute;gion, voire dans la m&ecirc;me commune. Selon la CCI de Paris et l'Insee, 33.000 des 38.000 &eacute;tablissements franciliens qui ont fait leurs valises en 2008 sont rest&eacute;s dans la r&eacute;gion. Mais les trois quarts de ceux qui ont boug&eacute; sont rest&eacute;s dans leur d&eacute;partement. Toutefois, depuis 2000, on constate un desserrement de l'activit&eacute; &eacute;conomique du centre vers sa p&eacute;riph&eacute;rie. Sans doute les entreprises sont-elles attir&eacute;es notamment par les tarifs de l'immobilier ou des taux d'imposition moindres. Au final, Paris affiche un solde n&eacute;gatif (- 344 entreprises), alors que la petite couronne reste stable (- 35) et que la grande couronne progresse (+ 379). Dans le m&ecirc;me ordre d'id&eacute;e, 2.900 &eacute;tablissements ont quitt&eacute; l'Ile-de-France et 1.700 autres s'y sont install&eacute;s. La r&eacute;gion a perdu par le jeu des transferts 1.200 &eacute;tablissements au profit de Paca, Rh&ocirc;ne-Alpes et Centre. L'Ile-de-France n'est exc&eacute;dentaire qu'avec une seule r&eacute;gion, le Nord - Pas-de-Calais.Les Echos &ndash; 06/08/2010D&eacute;p&ocirc;ts de marquesA en croire les r&eacute;sultats de la derni&egrave;re &eacute;tude men&eacute;e par ses services sur les d&eacute;p&ocirc;ts de marques fran&ccedil;aises (hors renouvellement de marques d&eacute;pos&eacute;es ant&eacute;rieurement) r&eacute;pertori&eacute;s par la base de donn&eacute;es Edital, le moral des entrepreneurs repart en fl&egrave;che. Ainsi, au deuxi&egrave;me trimestre 2010, 23.890 marques fran&ccedil;aises ont &eacute;t&eacute; d&eacute;pos&eacute;es, soit 23,2 % de plus qu'entre avril et juin 2009. Une hausse &laquo; inhabituellement &eacute;lev&eacute;e, soulignent les auteurs de l'&eacute;tude, en rupture avec les progressions moyennes observ&eacute;es depuis 2006 (comprises entre 4,5 % et 6 %) &raquo;, et qui confirme une tendance d&eacute;j&agrave; notable au premier trimestre. Autre bonne nouvelle : ce boom concerne des secteurs clefs de l'&eacute;conomie (habillement, auto, industrie alimentaire&hellip;).Les Echos &ndash; 02/08/2010FonctionnairesC'est la fin d'un symbole fort. A partir du 1er janvier 2012, les fonctionnaires d'Etat ne seront plus not&eacute;s, comme c'&eacute;tait le cas depuis plus de soixante ans. En vertu d'un d&eacute;cret publi&eacute; le vendredi 30 juillet 2010, le syst&egrave;me de notation, jug&eacute; obsol&egrave;te, sera remplac&eacute; par un nouvel &laquo; entretien professionnel &raquo; renforc&eacute;, avec l'accent mis sur la pr&eacute;paration des &eacute;volutions de carri&egrave;res des agents. L'Etat employeur veut en faire la pierre angulaire d'une gestion pr&eacute;visionnelle et individualis&eacute;e des emplois dans un contexte de restructuration. La r&eacute;forme s'appliquera aussi dans un second temps aux h&ocirc;pitaux et aux collectivit&eacute;s locales.Les Echos &ndash; 05/08/2010Fraudes dans les petits commercesEn 2009, les Urssaf ont lanc&eacute; une s&eacute;rie de contr&ocirc;les al&eacute;atoires dans le commerce de d&eacute;tail non alimentaire employant moins de 50 salari&eacute;s. Pr&egrave;s de 5.000 stations-service, magasins de pr&ecirc;t-&agrave;-porter, bijouteries et fleuristes ont &eacute;t&eacute; contr&ocirc;l&eacute;s et 7.000 salari&eacute;s auditionn&eacute;s. Le but : &eacute;valuer le taux de fraude dans un secteur, ce qui n'est pas possible avec les contr&ocirc;les cibl&eacute;s, concentr&eacute;s sur les entreprises les plus suspectes. Le r&eacute;sultat est plut&ocirc;t inqui&eacute;tant : une fraude a &eacute;t&eacute; d&eacute;tect&eacute;e dans 12 % des &eacute;tablissements contr&ocirc;l&eacute;s, concernant 6 % des salari&eacute;s. Encore ce taux est-il &laquo; vraisemblablement sous-estim&eacute; &raquo; , explique l'Acoss, car &laquo; la d&eacute;tection de la fraude reste par nature d&eacute;licate et ne peut &ecirc;tre totale &raquo;. La fraude est nettement moins &eacute;lev&eacute;e que dans l'h&ocirc;tellerie-restauration, o&ugrave; le taux avait &eacute;t&eacute; estim&eacute; &agrave; 29,5 % lors d'une pr&eacute;c&eacute;dente enqu&ecirc;te, et dans le commerce de d&eacute;tail (28,3 %). Les comportements r&eacute;pr&eacute;hensibles varient fortement selon les r&eacute;gions : le taux de fraude n'est que de 3 % en Auvergne alors qu'il d&eacute;passe 22 % en Ile-de-France. Les taux sont en revanche assez homog&egrave;nes selon les secteurs d'activit&eacute; des commerces, m&ecirc;me si on constate une fraude un peu plus &eacute;lev&eacute;e chez les fleuristes, les commerces de photographie et les magasins de souvenirs, et un peu plus faible chez les bijoutiers-horlogers et magasins de chaussuresLes Echos &ndash; 09/08/2010Lutte contre le travail au noirLa lutte contre le travail au noir, qui repr&eacute;sente 14 % des op&eacute;rations de contr&ocirc;le de la branche recouvrement de la S&eacute;curit&eacute; sociale (Acoss), monte en puissance. Les Urssaf ont diligent&eacute; pr&egrave;s de 9.000 op&eacute;rations de contr&ocirc;le dans plus de 7.500 entreprises suspectes l'an dernier. Ajout&eacute;es aux contr&ocirc;les al&eacute;atoires, ces actions ont abouti &agrave; la mise en recouvrement de 130 millions d'euros de cotisations impay&eacute;es, 20 % de plus qu'en 2008. L'administration profite de moyens renforc&eacute;s. Les Urssaf &eacute;changent des informations avec les directions d&eacute;partementales du travail, la police, l'administration fiscale ou encore les Douanes. Les inspecteurs du recouvrement peuvent d&eacute;sormais &eacute;galement obtenir des documents aupr&egrave;s des banques, d'EDF et des op&eacute;rateurs t&eacute;l&eacute;phoniques. Autant de renseignements qui permettent de mieux cibler les contr&ocirc;les et de mieux r&eacute;cup&eacute;rer les cotisations non pay&eacute;es. Les sanctions ont &eacute;galement &eacute;t&eacute; renforc&eacute;es. Depuis 2008, l'employeur qui a eu recours au travail dissimul&eacute; &laquo; doit rembourser &agrave; l'Urssaf les r&eacute;ductions et exon&eacute;rations de cotisations sociales dont il a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; &raquo;, en plus des impay&eacute;s, note l'Acoss. Autre nouveaut&eacute;, la soci&eacute;t&eacute; m&egrave;re est tenue de payer les dettes li&eacute;es au travail dissimul&eacute; lorsque sa filiale ne le peut pas. Outre le recouvrement de l'Acoss, les infractions peuvent donner lieu &agrave; des sanctions p&eacute;nales. La justice a prononc&eacute; plus de 10.000 condamnations en 2008 (derniers chiffres disponibles). Il s'agit g&eacute;n&eacute;ralement d'amendes, et, dans 13 % des cas, de peines d'emprisonnement, tr&egrave;s majoritairement avec sursis.La premi&egrave;re infraction constat&eacute;e est le d&eacute;faut total de d&eacute;claration des cotisations sociales, qui concerne plus de 70 % des proc&eacute;dures (dans les autres cas, les cotisations sont sous-d&eacute;clar&eacute;es, par exemple en minorant le nombre d'heures effectu&eacute;es par un salari&eacute;). Les causes sont &laquo; diverses, rel&egrave;ve l'Acoss, depuis la simple n&eacute;gligence li&eacute;e aux difficult&eacute;s de s'acquitter de contraintes administratives jusqu'aux strat&eacute;gies d&eacute;lib&eacute;r&eacute;es de fraude &raquo;. Le travail des inspecteurs est particuli&egrave;rement difficile car ce type de fraude est extr&ecirc;mement dispers&eacute;, &laquo; en particulier dans les tr&egrave;s petites entreprises &raquo;, ce qui pose un probl&egrave;me &laquo; de ciblage et de rendement du contr&ocirc;le &raquo;. C'est pourquoi le gouvernement a fix&eacute; des objectifs ambitieux dans ce domaine pour 2010 : les proc&egrave;s-verbaux pour travail ill&eacute;gal devront augmenter de 5 % et les redressements de 10 %. Le travail au noir &laquo; provoque d'importantes &eacute;vasions de recettes sociales et fiscales au d&eacute;triment de la collectivit&eacute;, ce qui augmente les d&eacute;ficits publics &raquo;, rappelle l'Acoss dans son bilan. &laquo; Il prive les travailleurs des droits attach&eacute;s au statut salarial &raquo;, les p&eacute;nalise &laquo; en les d&eacute;poss&eacute;dant de l'essentiel de la l&eacute;gislation sociale &raquo; et les place &laquo; dans une situation de forte pr&eacute;carit&eacute; et de vuln&eacute;rabilit&eacute; &raquo;. Enfin il &laquo; fausse la concurrence &raquo; avec les entreprises qui respectent la r&eacute;glementation. Les Echos &ndash; 09/08/2010Sites Auto-entrepreneursPlus de 330 sites Internet consacr&eacute;s aux auto-entrepreneurs ont &eacute;t&eacute; recens&eacute;s sur la toile par l&rsquo;Agence pour la cr&eacute;ation d&rsquo;entreprises ! Si Internet est un vrai plus pour s&rsquo;informer, il n&rsquo;est pas toujours facile de s&rsquo;y rep&eacute;rer, ni d&rsquo;&ecirc;tre s&ucirc;r que les informations recueillies soient fiables. Afin de renforcer la qualit&eacute; des flux d&rsquo;information, le Secr&eacute;taire d&rsquo;Etat aux PME Herv&eacute; Novelli et l&rsquo;APCE ont mis en place un syst&egrave;me d&rsquo;agr&eacute;ment.En clair, les sites Internet pourront d&eacute;sormais b&eacute;n&eacute;ficier de contenus &eacute;dit&eacute;s par l&rsquo;Agence. Pour y souscrire, les sites devront respecter les obligations pr&eacute;vues par une charte qualit&eacute; r&eacute;dig&eacute;e par l&rsquo;APCE.Ceux qui ont d&eacute;j&agrave; mis en ligne des contenus d&rsquo;information sur le r&eacute;gime de l&rsquo;auto-entrepreneur pourront &eacute;galement obtenir l&rsquo;agr&eacute;ment sous r&eacute;serve d&rsquo;appliquer les modalit&eacute;s et obligations pr&eacute;vues. Quelles sont les r&egrave;gles &agrave; suivre pour les sites ? Proposer des rubriques compos&eacute;es au minimum des contenus suivants : d&eacute;finition du r&eacute;gime, d&eacute;marches de d&eacute;claration, public concern&eacute;, formalit&eacute;s, r&eacute;gime social et fiscal, informations sur le changement de r&eacute;gime, liens vers les sites officiels.Les contenus agr&eacute;&eacute;s des sites Internet seront identifiables gr&acirc;ce &agrave; un logo estampill&eacute; APCE, appos&eacute; sur les pages concern&eacute;es.Par ailleurs, toujours dans un souci de clart&eacute;, le site de l&rsquo;APCE a mis en ligne de nouveaux contenus : analyse comparative entre l&rsquo;entreprise individuelle, la micro entreprise et l&rsquo;auto entrepreneuriat ; pr&eacute;cisions sur les seuils, modalit&eacute;s et cons&eacute;quences de sortie du r&eacute;gime ; test sur &laquo; Le r&eacute;gime de l&rsquo;auto-entrepreneur est-il adapt&eacute; &agrave; votre projet ? &raquo;... De vrais bons outils pour les cr&eacute;ateurs !Les Echos &ndash; 13/08/2010Haut de page&nbsp; Actualit&eacute;s agricoles ChampagneLa Champagne, apr&egrave;s deux ann&eacute;es difficiles, entrevoit le bout du tunnel. Rassur&eacute;s par la reprise des ventes, vignerons et n&eacute;gociants vont augmenter leur production de 8 %. 301 millions de bouteilles de champagne pourront &ecirc;tre produites en 2011.Le Figaro Economie &ndash; 21/07/2010Haut de page&nbsp; Notre dossier du mois : les &eacute;carts de revenus Les in&eacute;galit&eacute;s de revenus entre territoires ont tendance &agrave; diminuer. Elles restent toutefois &eacute;lev&eacute;es au sein des centres urbains. Telle est la conclusion d'une &eacute;tude de l'Insee d&eacute;taillant ces disparit&eacute;s en m&eacute;tropole entre 2002 et 2007. Ecarts r&eacute;gionauxAlors que le revenu m&eacute;dian a augment&eacute; plus rapidement que l'inflation (+ 16 % contre + 10 %), les r&eacute;gions les plus pauvres ont davantage tir&eacute; leur &eacute;pingle du jeu que les r&eacute;gions plus nanties. C'est notamment le cas de la Corse, dont la part du salaire dans le revenu est la moins &eacute;lev&eacute;e. Le revenu m&eacute;dian y a augment&eacute; de 23 %, tandis qu'il n'a cr&ucirc; que de 12 % en Ile-de-France, r&eacute;gion la plus riche de m&eacute;tropole. Ecarts villes-campagnesLes &eacute;carts entre les campagnes et les villes se sont &eacute;galement resserr&eacute;s entre 2002 et 2007. &laquo; C'est dans les petites communes de l'espace rural que les revenus augmentent le plus vite &raquo;, pr&eacute;cise l'Insee. Le revenu m&eacute;dian s'&eacute;tablit en 2007 &agrave; 15.614 euros par an (+ 18,6 % sur une ann&eacute;e), tandis que celui de l'espace urbain atteint 18.009 euros (+ 15,2 %). Rattrapage relatifL'Insee explique en partie ce relatif rattrapage par le d&eacute;laissement des centres urbains, trop co&ucirc;teux. Certains Fran&ccedil;ais se sont s'install&eacute;s dans les campagnes, &laquo; o&ugrave; la pression fonci&egrave;re est moins forte &raquo;. Leurs revenus, plus &eacute;lev&eacute;s que ceux des actifs ruraux, font grimper les statistiques dans les campagnes. L'Insee pr&eacute;vient toutefois que l'&eacute;galit&eacute; de revenus entre villes et campagnes n'est pas &agrave; l'ordre du jour. Le niveau des salaires dans le revenu global tend seulement &agrave; baisser moins vite que dans les grandes villes (- 1,4 % contre - 2,8 %). Grands espaces urbainsEn revanche, c'est &agrave; l'int&eacute;rieur des grands espaces urbains, o&ugrave; vivent 60 % des m&eacute;nages fran&ccedil;ais, que les &eacute;carts de revenus demeurent les plus prononc&eacute;s. C'est en particulier le cas des p&ocirc;les urbains de la r&eacute;gion parisienne, du nord du pays et du pourtour m&eacute;diterran&eacute;en. Ils sont toutefois moins importants dans les agglom&eacute;rations de l'ouest (Bretagne et Pays de la Loire). Jeunes m&eacute;nagesL'Insee souligne enfin que la situation des jeunes m&eacute;nages (moins de 30 ans) les moins ais&eacute;s a tendance &agrave; se d&eacute;grader.Haut de page&nbsp; S&eacute;lections Internet e-justiceLancement du portail europ&eacute;en &quot;e-justice&quot; Vous cherchez un avocat dans un pays de l'Union europ&eacute;enne (UE) ? Vous voulez conna&icirc;tre comment se d&eacute;roule une proc&eacute;dure de m&eacute;diation en Su&egrave;de ? Vous vous interrogez sur le registre foncier roumain ou sur le fonctionnement du syst&egrave;me judiciaire portugais ? Retrouvez en ligne le portail europ&eacute;en &quot;e-justice&quot; qui pr&eacute;sente dans 22 langues les syst&egrave;mes judiciaires des 27 pays membres de l'UE.LIEN(S) INTERNET : &nbsp;http://www.service-public.fr/actualites/001726.html?xtor=EPR-140 Haut de page&nbsp;Cliquer sur ce lien pour vous d&eacute;sabonner de la lettre de diffusion du CGA Ornais ATTENTION : cet e-mail vous est envoy&eacute; automatiquement, merci de ne pas utiliser la fonction &quot;r&eacute;pondre &agrave; l'exp&eacute;diteur&quot;.Vous pouvez nous contacter &agrave; partir de notre site http://www.cgaornais.org/pages/accueil.php<br /><br />]]></description>
				<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
				<link>http://www.cgaornais.org/pages/actualites.php?id=2811</link>
			</item>
			<item>
				<title>Lettre Infos N° 34 : Mai Juin 2010</title>
				<description><![CDATA[      &nbsp; &nbsp; Notre dossier du mois : Le stress des patrons de PME et TPECGA OrnaisINFOS - N&deg;&nbsp;34 &ndash; Mai Juin 2010Consulter notre site --&gt; &nbsp;Conjoncture (selon l&rsquo;enqu&ecirc;te mensuelle de l&rsquo;INSEE) Actualit&eacute;s de la TPE Actualit&eacute;s agricoles Notre dossier du mois : Le stress des patrons de PME et TPE S&eacute;lections Internet &nbsp; Conjoncture (selon l&rsquo;enqu&ecirc;te mensuelle de l&rsquo;INSEE) Moral des m&eacute;nages: Le pessimisme se confirme :F&eacute;v.09Mar09Avril09Mai09Juin09Juil.09Sept09Oct.09Nov09D&eacute;c09Jan10F&eacute;v10Mar10Avril10Mai10-43-42-41-40-37-38-35-34-30-31-30-33-34-37-38(Solde d&rsquo;opinion par diff&eacute;rence entre les pourcentages de r&eacute;ponses positives et n&eacute;gatives).Enqu&ecirc;te mensuelle de conjoncture aupr&egrave;s des m&eacute;nages Commerce de d&eacute;tail : Selon les chefs d&rsquo;entreprise interrog&eacute;s en mai 2010, la conjoncture dans le commerce de d&eacute;tail et dans le commerce et la r&eacute;paration automobiles est un peu moins bonne : l&rsquo;indicateur synth&eacute;tique du climat des affaires diminue l&eacute;g&egrave;rement tout en restant sup&eacute;rieur &agrave; son niveau moyen.Enqu&ecirc;te mensuelle de conjoncture du commerce de d&eacute;tailB&acirc;timent : Les entrepreneurs interrog&eacute;s en mai 2010 font &eacute;tat d&rsquo;une l&eacute;g&egrave;re embellie du climat conjoncturel dans le secteur du b&acirc;timent. L&rsquo;indicateur synth&eacute;tique du climat des affaires gagne de nouveau un point pour atteindre 93. L&rsquo;indicateur de retournement reste dans la zone favorable.Enqu&ecirc;te mensuelle de conjoncture dans le b&acirc;timentIndustrie : Selon les chefs d'entreprise interrog&eacute;s en mai 2010, la conjoncture industrielle continue de s&rsquo;am&eacute;liorer : l'indicateur synth&eacute;tique du climat des affaires progresse d&rsquo;un point, se rapprochant de sa moyenne de longue p&eacute;riode.Enqu&ecirc;te mensuelle de conjoncture dans l&rsquo;industrieHaut de page&nbsp; Actualit&eacute;s de la TPE RestaurationIl y a un an, les restaurateurs promettaient baisses de prix, hausse des salaires et embauches, en &eacute;change d'une TVA &agrave; 5,5% ; un an apr&egrave;s, des promesses ont &eacute;t&eacute; tenues, d'autres oubli&eacute;es, mais la mesure a sans doute permis au secteur de ne pas sombrer.Contrepartie la plus visible, la baisse des prix n'a pas &eacute;t&eacute; &agrave; la hauteur des attentes du gouvernement ni des consommateurs.Pour le client, le calcul &eacute;tait simple. En passant de 19,6% de TVA &agrave; 5,5%, l'addition devait baisser de pr&egrave;s de 15% d&egrave;s l'entr&eacute;e en vigueur de la mesure, le 1er juillet.Mais c'&eacute;tait oublier que les prix sont libres, qu'une partie du gain de TVA (11,8% du chiffre d'affaires hors taxe) devait aller aux salari&eacute;s, aux embauches et aux investissements. Et que, pour compliquer le calcul, les alcools restent tax&eacute;s &agrave; 19,6%.Au final, l'engagement par les professionnels de diminuer d'au moins 11,8% les tarifs de sept produits ou plus de leur carte devait aboutir, selon le gouvernement, &agrave; une baisse des prix de 3%.On en est loin: -1,17% entre juillet et mars, selon l'Insee. La moiti&eacute; des &eacute;tablissements environ, surtout parmi les ind&eacute;pendants, refusant de revoir leurs tarifs.Le gouvernement a d'ailleurs renonc&eacute; &agrave; obtenir cette baisse de prix et demande seulement que l'addition n'augmente pas plus vite que l'inflation.Pour les salaires, promesse tenue, affirment les professionnels. L'accord sign&eacute; par trois organisations patronales sur cinq fait leur &quot;fiert&eacute;&quot;, souligne l'une d'entre elles, le Synhorcat.Il pr&eacute;voit des augmentations des salaires, depuis le 1er mars, une &quot;prime TVA&quot; et la mise en place d'une mutuelle.Cependant, l'Umih, principal organisation patronale, et le GNC (cha&icirc;nes h&ocirc;teli&egrave;res) ont refus&eacute; de le signer, estimant qu'il co&ucirc;tait trop cher aux entreprises.Pour les 20.000 cr&eacute;ations d'emplois promises sur deux ans, il est encore &quot;trop t&ocirc;t&quot; pour dresser un bilan, r&eacute;p&egrave;tent les professionnels. Mais, ils soulignent que, si au 1er semestre 2009 (avant la TVA r&eacute;duite), le secteur avait perdu 4.200 emplois, il en a cr&eacute;&eacute; 5.300 au second.Il &eacute;tait aussi pr&eacute;vu 20.000 cr&eacute;ations de postes de formation en alternance. Le nombre d'apprentis a augment&eacute; de 6% &agrave; la derni&egrave;re rentr&eacute;e, mais les capacit&eacute;s des centres d'apprentissage restent encore limit&eacute;es.En outre, la TVA r&eacute;duite a aussi &quot;prot&eacute;g&eacute; de tr&egrave;s nombreuses entreprises de la faillite&quot;, souligne le Synhorcat. Les statistiques sur les d&eacute;faillances montrent que ce secteur r&eacute;siste mieux que l'ensemble de l'&eacute;conomie.Au second semestre 2009, les d&eacute;faillances ont augment&eacute; de 8% tous secteurs confondus, et de 1,95% dans la restauration, soulignait r&eacute;cemment &eacute;galement Herv&eacute; Novelli, secr&eacute;taire d'Etat au Commerce.Les &Eacute;chos &ndash; 26/04/2010TourismeLes d&eacute;penses r&eacute;alis&eacute;es &agrave; l'&eacute;tranger par les touristes chinois en 2009 ont &eacute;t&eacute; pour la premi&egrave;re fois sup&eacute;rieures &agrave; celles des touristes fran&ccedil;ais, a annonc&eacute; l'Organisation mondiale du tourisme (OMT). &nbsp;Le Top 10 du classement montre un changement notable en 2009, avec la Chine prenant &agrave; la France la quatri&egrave;me place. Les d&eacute;penses touristiques des Chinois ont augment&eacute; de 21&nbsp;%, &agrave; 43,7&nbsp;milliards de dollars (33&nbsp;milliards d'euros) en 2009, tandis que celles des Fran&ccedil;ais ont baiss&eacute; &agrave; 38,9&nbsp;milliards, contre 43,1&nbsp;milliards en 2008. Le tierc&eacute; gagnant des pays touristiques par arriv&eacute;es n'a pas chang&eacute;, la France restant devant les &Eacute;tats-Unis et l'Espagne.Les &Eacute;chos &ndash; 29/04/2010Ind&eacute;pendantsLe commerce associ&eacute; a plut&ocirc;t mieux r&eacute;sist&eacute; &agrave; la crise que l'ensemble de la distribution fran&ccedil;aise. Mais il conna&icirc;t une situation financi&egrave;re tendue. Les groupements d'ind&eacute;pendants affili&eacute;s &agrave; la F&eacute;d&eacute;ration des enseignes du commerce associ&eacute; (FCA) ont r&eacute;alis&eacute;, en&nbsp;2009, un chiffre d'affaires global de&nbsp;118,5&nbsp;milliards d'euros, soit plus d'un quart du commerce de d&eacute;tail de l'Hexagone et une progression de 0,9&nbsp;% par rapport &agrave; 2008, &agrave; comparer &agrave; la baisse de 2,2&nbsp;% enregistr&eacute;e par l'ensemble de la distribution.Les &Eacute;chos &ndash; 18/05/10TransmissionsPour maintenir les r&eacute;seaux, les enseignes doivent r&eacute;guli&egrave;rement trouver des repreneurs pour les points de vente dont les exploitants partent &agrave; la retraite. Avec la crise, ce cycle s'est ralenti. En&nbsp;2009, selon la F&eacute;d&eacute;ration des enseignes du commerce associ&eacute; (FCA), seules 1.191&nbsp;entreprises-magasins ont &eacute;t&eacute; transmises contre 1.432 en&nbsp;2008. Dans une mauvaise conjoncture, il est plus difficile d'&eacute;valuer les fonds de commerce et le financement des banques s'est fait plus rare. Le ph&eacute;nom&egrave;ne ne devrait toutefois pas durer. Le syst&egrave;me coop&eacute;ratif est parvenu en effet &agrave; rouvrir les vannes du financement. La Socorec, organisme financier de la FCA, et les diff&eacute;rents syst&egrave;mes de parrainage des groupements offrent un vrai effet de levier. Avec un apport de 50.000&nbsp;euros, il est possible d'acheter une &laquo;&nbsp;affaire&nbsp;&raquo; de 600.000&nbsp;euros. Ainsi, quand les transmissions familiales ont baiss&eacute; de 5,5&nbsp;% depuis 2005, celles aux employ&eacute;s repr&eacute;sentent d&eacute;sormais 16&nbsp;% du total.Les &Eacute;chos &ndash; 18/05/10Bricolage A l'heure de la crise, o&ugrave; le &laquo;&nbsp;faites-le vous-m&ecirc;me&nbsp;&raquo; devrait assurer les beaux jours du march&eacute; du bricolage, celui-ci a baiss&eacute; en France en 2009, et ce, pour la premi&egrave;re fois depuis des ann&eacute;es. Selon La baisse a &eacute;t&eacute; de 2,2&nbsp;% en euros courants et de 3,4&nbsp;% en euros constants, &agrave; 22,47&nbsp;milliards d'euros. L'enqu&ecirc;te trouve plusieurs explications au ph&eacute;nom&egrave;ne. Le secteur du bricolage a d'abord souffert de la crise du b&acirc;timent et de l'immobilier. Les n&eacute;goces en mat&eacute;riaux, c'est-&agrave;-dire les points de vente sp&eacute;cialis&eacute;s dans la fourniture, aux particuliers, mais aussi aux professionnels, des parpaings, sacs de ciment et autres produits n&eacute;cessaires au gros oeuvre ont, en effet, vu leur chiffre d'affaires global chuter de 10&nbsp;%, &agrave; 4&nbsp;milliards d'euros. A l'autre bout du spectre des r&eacute;seaux de distribution d'articles de bricolage, les grandes surfaces alimentaires (GSA) ont connu, elles aussi, une nette baisse de leur activit&eacute;, de 5,3&nbsp;%, &agrave; 1,19&nbsp;milliard. Si l'on excepte les produits pour les motos et les autos un peu abusivement compt&eacute;s dans les ventes du bricolage, on constate que dans les hypers et supermarch&eacute;s ce sont surtout les rayons &eacute;lectricit&eacute; et luminaires ainsi que d&eacute;coration qui s&eacute;duisent le plus de clients, avec, respectivement, 26&nbsp;% et 17,3&nbsp;% des achats. Pour les poids lourds du march&eacute;, les grandes surfaces de bricolage (GSB), la situation est tout autre. Il s'agit du seul circuit en progression avec une tr&egrave;s l&eacute;g&egrave;re croissance de 0,2&nbsp;% en valeur absolue. Une performance toutefois relative. Car c'est, d'abord, le jardin (+&nbsp;7,1&nbsp;%) qui tire les ventes, le bricolage pur r&eacute;gressant de 0,6&nbsp;%. On voit, ensuite, que la croissance est port&eacute;e par les ouvertures et agrandissements de magasins. La surface totale des points de vente (7,34&nbsp;millions de m&egrave;tres carr&eacute;s pour 2.373&nbsp;magasins) a ainsi cr&ucirc; de 3&nbsp;%. Stabilit&eacute; des ventes et croissance des surfaces&nbsp;: logiquement, le chiffre d'affaires au m&egrave;tre carr&eacute; a baiss&eacute; de 2,9&nbsp;%. Autrement dit, m&ecirc;me pour les sp&eacute;cialistes du secteur, &agrave; p&eacute;rim&egrave;tre constant, le march&eacute; a baiss&eacute; en 2009. Dans les GSB, les rayons phares ont &eacute;t&eacute;, outre le jardin, la plomberie-sanitaire, la d&eacute;coration, le bois et d&eacute;riv&eacute;s ainsi que l'&eacute;lectricit&eacute; et le luminaire. M&ecirc;me s'il reste important, le rayon mat&eacute;riaux (10&nbsp;% des ventes) n'arrive qu'en 5 e&nbsp;position. L&agrave; encore, on s'aper&ccedil;oit que les bricoleurs ont privil&eacute;gi&eacute; la d&eacute;coration et les r&eacute;am&eacute;nagement int&eacute;rieurs &agrave; la construction lourde. Des activit&eacute;s d'embellissement dont la croissance ne tiendra toutefois &agrave; l'avenir que si le b&acirc;timent repart.Les &Eacute;chos &ndash; 05/05/10Chambres de m&eacute;tiersAiguillonn&eacute;es par la R&eacute;vision g&eacute;n&eacute;rale des politiques publiques (RGPP), les chambres de m&eacute;tiers (740 millions d'euros de budget en 2008 et 11.700 agents) ont r&eacute;ussi &agrave; n&eacute;gocier leur r&eacute;forme en interne et en amont du projet de loi. Quelques dispositions ont bien fait grincer des dents certains, comme la limite d'&acirc;ge &agrave; l'&eacute;lection (65 ans) ou le mouvement vers la parit&eacute;, mais le principe g&eacute;n&eacute;ral d'une mutualisation des ressources via un renforcement de l'&eacute;chelon r&eacute;gional a globalement fait consensus. La r&eacute;forme devra s'accompagner de gains de productivit&eacute;, les chambres de m&eacute;tiers devant trouver 10 % d'&eacute;conomies (en nominal) en quatre ans sur leur ressource fiscale (la taxe pour frais de chambre de m&eacute;tiers), qui repr&eacute;sente un quart des ressources des chambres et sera d&eacute;sormais index&eacute;e sur l'&eacute;volution du plafond de la S&eacute;curit&eacute; sociale. Sans attendre le vote d&eacute;finitif de la loi, le d&eacute;cret r&eacute;formant la composition des chambres de m&eacute;tiers vient d'&ecirc;tre sign&eacute; par Herv&eacute; Novelli, en vue des &eacute;lections qui auront lieu le 13 octobre et devraient renouveler au moins un tiers des pr&eacute;sidents de chambre. Le pr&eacute;sident s'est une nouvelle fois f&eacute;licit&eacute; de la loi sur l'entrepreneur individuel &agrave; responsabilit&eacute; limit&eacute;e (EIRL), qui permettra de s&eacute;parer patrimoines personnel et professionnel. Le texte est toutefois toujours &agrave; l'examen au Conseil constitutionnel.Alors que les repr&eacute;sentants des artisans ont continu&eacute; hier &agrave; protester contre le r&eacute;gime de l'autoentrepreneur, Herv&eacute; Novelli leur a promis de sortir du d&eacute;bat &laquo; par le haut &raquo; en simplifiant les d&eacute;marches de tous les travailleurs ind&eacute;pendants. Un groupe de travail sera cr&eacute;&eacute; le 17 juin.Les &Eacute;chos &ndash; 09/06/10SalairesA premi&egrave;re vue, cela peut surprendre : les salaires dans les entreprises ont progress&eacute; en 2008 alors m&ecirc;me que l'activit&eacute; commen&ccedil;ait &agrave; fortement ralentir &agrave; partir du printemps. L'Insee indique qu'un salari&eacute; &agrave; temps complet du secteur priv&eacute; ou semi-public gagnait en moyenne 2.069 euros net par mois (2.753 euros brut). D&eacute;duction faite d'une inflation particuli&egrave;rement marqu&eacute;e cette ann&eacute;e-l&agrave; (+ 2,8 %), cela fait une progression de 0,7 % par rapport &agrave; 2007. M&ecirc;me constat si l'on regarde le salaire mensuel m&eacute;dian, qui partage les salari&eacute;s en deux parts &eacute;gales (50 % d'entre eux gagnant moins, 50 % gagnant plus) : il a augment&eacute; de 0,9 %, &agrave; 1.655 euros. Tous secteurs confondus, c'est le salaire net moyen des ouvriers qui enregistre la plus forte hausse (+ 1,3 %). Mais celle-ci est &laquo; en trompe-l&rsquo;&oelig;il &raquo;, puisqu'elle est m&eacute;caniquement li&eacute;e &agrave; la perte d'emploi des ouvriers les moins qualifi&eacute;s. Le salaire moyen des employ&eacute;s est rest&eacute; stable, tandis que celui des professions interm&eacute;diaires a baiss&eacute; de 0,4 %. Apr&egrave;s &laquo; trois ann&eacute;es favorables &raquo;, c'est le salaire des cadres qui a le plus souffert du d&eacute;but de crise, avec un repli de 0,7 % en moyenne, &agrave; 4.083 euros par mois (hors participation et int&eacute;ressement). Cela s'explique par la plus forte partie variable de leur r&eacute;mun&eacute;ration, forc&eacute;ment tr&egrave;s cyclique. Sans surprise, la baisse est particuli&egrave;rement criante dans les activit&eacute;s financi&egrave;res et immobili&egrave;res (- 4,6 % et -3,9 %), &laquo; apr&egrave;s une hausse particuli&egrave;rement importante dans la finance en 2007 &raquo;. Les 10 % de salari&eacute;s situ&eacute;s en haut de l'&eacute;chelle disposaient d'un salaire net mensuel sup&eacute;rieur &agrave; 3.267 euros. Les tr&egrave;s hauts salaires (c'est-&agrave;-dire les 1 % les mieux pay&eacute;s) b&eacute;n&eacute;ficiaient quant &agrave; eux de plus de 7.890 euros nets par mois, soit une progression de 1,1 %, sup&eacute;rieure &agrave; celle du salaire moyen mais bien moins forte que ce qu'ils avaient connu en 2007 (+ 2,8 %). A l'autre bout de l'&eacute;chelle, l'Insee note que les 10 % des salari&eacute;s les moins bien pay&eacute;s ont gagn&eacute; moins de 1.123 euros (+ 0,8 % par rapport &agrave; 2007) mais qu'au final le rapport entre ces derniers et les 10 % les mieux pay&eacute;s &laquo; demeure &eacute;gal &agrave; 2,9, comme les cinq derni&egrave;res ann&eacute;es &raquo;.Les Echos &ndash; 10/06/10URSSAFPour les entreprises ayant moins de 9 mois d'existence et employant moins de 10 salari&eacute;s, l'URSSAF propose un nouveau dispositif : la visite d'un expert conseil de la l&eacute;gislation de S&eacute;curit&eacute; sociale.Cette visite peut, par exemple, permettre &agrave; ces employeurs de savoir s'ils b&eacute;n&eacute;ficient bien de l'ensemble des exon&eacute;rations de cotisations sociales auxquelles ils ont droit.Suite &agrave; l'entretien, l'URSSAF envoie un diagnostic personnalis&eacute; formalisant les observations faites dans l'entreprise et dans lequel elle s'engage sur les points examin&eacute;s.RF ComptableHaut de page&nbsp; Actualit&eacute;s agricoles VinsLa crise de la viticulture fran&ccedil;aise, largement amplifi&eacute;e ces derniers mois par la crise &eacute;conomique mondiale, pousse les producteurs ind&eacute;pendants &agrave; multiplier les actions d'&eacute;mancipation vis-&agrave;-vis du n&eacute;goce et des coop&eacute;rateurs qui assurent encore 65 % de leurs d&eacute;bouch&eacute;s. La conf&eacute;d&eacute;ration des Vignerons ind&eacute;pendants, qui compte plus de 6.500 adh&eacute;rents annonce plusieurs projets en ce sens. Elle va implanter une plate-forme multiservices &agrave; Paris, qui servira aussi bien d'aire de stockage que de site de distribution directe &agrave; l'attention de la grande distribution, des cafetiers, des restaurateurs et des cavistes. Cette offre future et unique de tous les vins de France sur un m&ecirc;me lieu pourrait m&ecirc;me servir &agrave; terme pour l'exportation, encore faiblement d&eacute;velopp&eacute; chez ces producteurs (de 20 % &agrave; 25 % de l'activit&eacute;). Au point de vue marketing, les viticulteurs ind&eacute;pendants souhaitent asseoir aupr&egrave;s des consommateurs une marque collective. Leur logo, estampill&eacute; du slogan &laquo; Des vins et des personnalit&eacute;s authentiques &raquo;, se d&eacute;clinera plus largement sur les &eacute;tiquettes, les bouchons et les cartons d'emballage. Les cavistes et les restaurateurs sont invit&eacute;s &agrave; l'apposer sur leur vitrine et leur carte. Pour mieux cerner la demande, un observatoire &eacute;conomique qui analysera les comportements d'achat doit aussi &ecirc;tre prochainement cr&eacute;&eacute;. Les &Eacute;chos &ndash; 06/05/10AgriculteursLa face de l'Europe agricole a consid&eacute;rablement chang&eacute; ces dix derni&egrave;res ann&eacute;es. Outre le fait qu'elle a int&eacute;gr&eacute; 12 nouveaux Etats membres entre 2004 et 2007, correspondant pour l'essentiel aux anciens pays de l'Est, l'Union europ&eacute;enne a vu dispara&icirc;tre 3,7 millions d'emplois agricoles, soit le quart d'entre eux, entre 2000 et 2009, indique l'Office europ&eacute;en des statistiques (Eurostat). Un constat paradoxal si l'on s'en tient au poids de la ruralit&eacute; dans les nouveaux Etats membres, mais non d&eacute;nu&eacute; de logique. L'adh&eacute;sion &agrave; l'Europe a simultan&eacute;ment forc&eacute; et financ&eacute; la modernisation et la r&eacute;organisation de ces &eacute;conomies. Dans les nouveaux Etats membres comme la Bulgarie, la R&eacute;publique tch&egrave;que, la Pologne ou la Roumanie, o&ugrave; la baisse des effectifs a atteint 31 %, elle est all&eacute;e de pair avec une hausse de 61 % du revenu des paysans. Les records de hausse du revenu sur dix ans reviennent &agrave; la Lettonie, &agrave; l'Estonie et &agrave; la Pologne. Dans ces trois pays, les augmentations vont de 100 % &agrave; 140 %. Si l'on fait exception du Royaume-Uni, la r&eacute;alit&eacute; est tout autre dans les vieux membres de l'Union europ&eacute;enne : l'emploi agricole a proportionnellement moins recul&eacute; (- 17 %) que dans l'ancien bloc de l'Est, mais le revenu r&eacute;el y a chut&eacute; de 10 % en dix ans. Les baisses de revenu les plus marqu&eacute;es entre 2000 et 2009 se trouvent au Danemark (- 46 %), en Italie et au Luxembourg (- 36 %), au Luxembourg, en Irlande et aux Pays-Bas. Le Royaume-Uni se distingue par une hausse du revenu de 71 % sur la p&eacute;riode. Compte tenu de toutes ces &eacute;volutions, l'agriculture europ&eacute;enne, en 2009, employait encore l'&eacute;quivalent de 11,2 millions de personnes travaillant &agrave; temps plein, dont un peu plus de la moiti&eacute; dans les 12 nouveaux Etats, pr&eacute;cise &eacute;galement l'&eacute;tude d'Eurostat. C'est en Pologne que l'on comptabilise le plus grand nombre d'emplois agricoles avec 20 % de l'ensemble, soit l'&eacute;quivalent de 2,2 millions de travailleurs &agrave; temps plein. Elle est suivie de pr&egrave;s par la Roumanie (19 %), l'Italie (10 %), puis l'Espagne et la France avec chacune 8 %. En l'espace d'une ann&eacute;e, entre 2008 et 2009, les revenus ont accus&eacute; de fortes baisses, Hongrie en t&ecirc;te (- 32 %), suivie par le Luxembourg (- 25 %) et l'Irlande (- 24 %). Ils ont recul&eacute; de 19 % en France, toujours consid&eacute;r&eacute;e comme la premi&egrave;re puissance agricole europ&eacute;enne. La chute des prix agricoles explique pour l'essentiel la diminution des revenus sur cette p&eacute;riode d'un an. En effet, les volumes de production sont rest&eacute;s globalement stables entre 2008 et 2009. Quant aux primes communautaires, elles n'ont pratiquement pas &eacute;volu&eacute; non plus. Les &Eacute;chos &ndash; 10/05/10Coteaux du TricastinAttendu depuis deux ans, le changement de nom des Coteaux du Tricastin marque seulement le d&eacute;but de l'embellie pour cette appellation viticole du sud de la Dr&ocirc;me, fragilis&eacute;e par la proximit&eacute; de la centrale nucl&eacute;aire mais &eacute;galement par sa petite taille.Avec 50.000 &agrave; 60.000 hectolitres de vin par an, les 6 appellations d'origine contr&ocirc;l&eacute;e (AOC) du Tricastin (blanc, rouge et ros&eacute;, primeurs et vins de garde) pointent loin derri&egrave;re les vins de Bordeaux (5 millions d'hectolitres) ou les C&ocirc;tes-du-Rh&ocirc;ne (3 millions).Le prochain changement de nom de l'AOC --rebaptis&eacute;e &quot;Grignan-Les Adh&eacute;mar&quot; au plus tard pour la cuv&eacute;e 2011-- permettra de tourner la page des ann&eacute;es difficiles, annon&ccedil;ant un &quot;positionnement plus &eacute;litiste&quot; &agrave; l'avenir.Sur fond de r&eacute;forme g&eacute;n&eacute;rale des appellations en Europe, les vignerons dr&ocirc;mois comptent pr&eacute;senter &quot;un nouveau cahier des charges avec un rendement abaiss&eacute;, un enc&eacute;pagement d&eacute;termin&eacute;, une interdiction de pratiquer le d&eacute;sherbage total et une incitation au d&eacute;veloppement de la culture bio&quot;.Les Echos &ndash; 10/06/10Haut de page&nbsp; Notre dossier du mois : Le stress des patrons de PME et TPE Insomnies, angoisses, probl&egrave;mes de sant&eacute;&hellip; Selon une enqu&ecirc;te men&eacute;e par le Conseil sup&eacute;rieur de l'Ordre des experts-comptables et TNS Sofres, les patrons de PME ne seraient pas &eacute;pargn&eacute;s par le stress.La vie des petits patrons n'est pas un long fleuve tranquille. 72 % des sond&eacute;s estiment que la situation &eacute;conomique et sociale &laquo; a tendance &agrave; aller plus mal &raquo;. Cons&eacute;quence, 63 % des patrons de PME avouent &eacute;prouver du stress. Les femmes y semblent plus vuln&eacute;rables : 71 % des dirigeantes de PME s'en disent victimes, contre 60 % de leurs homologues masculins. L&rsquo;activit&eacute;Sans surprise, aux yeux de 69 % des sond&eacute;s, ce mal est d'abord g&eacute;n&eacute;r&eacute; par l'&eacute;volution du carnet des commandes. Le personnelMais, &agrave; la deuxi&egrave;me place, la gestion du personnel est une source de stress pour 67 % des patrons. Devoir g&eacute;rer des collaborateurs p&egrave;se donc davantage sur leurs &eacute;paules que la charge de travail (48 %), pourtant accablante puisque ces patrons passent, selon l'&eacute;tude, plus de 50 heures hebdomadaires &agrave; la t&acirc;che. Les impay&eacute;sDavantage aussi que les craintes d'impay&eacute;s, croissants en temps de crise, mais qui n'inqui&egrave;tent qu'un patron sur deux.. La tr&eacute;sorerieDavantage, enfin, que la situation de leur tr&eacute;sorerie, qui n'angoisse que 47 % des r&eacute;pondants. Dans une PME, les difficult&eacute;s de tr&eacute;sorerie sont des probl&egrave;mes r&eacute;currents. Les patrons vivent avec.Le licenciementMais lorsqu'ils doivent licencier une personne avec laquelle ils travaillent depuis dix ans, cela cr&eacute;e un traumatisme. L'&eacute;tude en t&eacute;moigne : ils sont 35 % &agrave; craindre de se s&eacute;parer de collaborateurs qui donneraient satisfaction.Dans ces entreprises &agrave; taille humaine, un patron se sent personnellement responsable de ses troupes. Les dirigeants de PME peinent &agrave; entretenir des relations objectives avec leurs collaborateurs. Pour l'heure, quand un salari&eacute; quitte l'entreprise, il n'est pas rare que cela g&eacute;n&egrave;re un profond sentiment de trahison chez son dirigeant. Or diriger une entreprise est un m&eacute;tier. Ils doivent imp&eacute;rativement prendre de la distance.Les salairesUne des sources de stress est aussi de devoir payer les salaires &agrave; la fin du mois.La polyvalenceA ces facteurs &eacute;motionnels s'ajoute un casse-t&ecirc;te juridique dans des soci&eacute;t&eacute;s o&ugrave; les patrons doivent aussi faire office de DRH. Et o&ugrave; la crise a contraint pr&egrave;s de la moiti&eacute; d'entre eux &agrave; se sentir d&eacute;pass&eacute;s par tout ce qu'ils avaient &agrave; faire au cours des douze derniers mois. T&eacute;l&eacute;phone, InternetParmi les ph&eacute;nom&egrave;nes in&eacute;dits qui jouent sur le stress, Internet et les t&eacute;l&eacute;phones portables ont fait perdre la notion du temps. Ils n'ont pas encore appris &agrave; dompter ces instruments.. Or les dirigeants de PME sont d'autant plus expos&eacute;s qu'ils font souvent des m&eacute;tiers de services, o&ugrave; il faut sans cesse rester disponible pour ne pas perdre un contrat. Sant&eacute;Pas simple, donc, de prendre du recul. Pour preuve : 42 % des sond&eacute;s d&eacute;clarent avoir des angoisses dans les PME (58 % dans les TPE). Un tiers des patrons de PME (34 %) ont des probl&egrave;mes de sant&eacute; ; ils sont 58 % dans les structures plus petites. Et un dirigeant sur deux, quelle que soit la taille de son entreprise, souffre d'insomnie. Le leadershipMais l'id&eacute;ologie du leadership reste pugnace et interdit au patron d'avoir des failles. Elle leur impose d'appara&icirc;tre tels des surhommes. Parall&egrave;lement, le fait de parler du stress des collaborateurs a conduit &agrave; une victimisation des salari&eacute;s et, face &agrave; des victimes, il faut un bourreau. Cela a recr&eacute;&eacute; un manich&eacute;isme qu'il faut briser. Les Echos &ndash; 27/05/2010Haut de page&nbsp; S&eacute;lections Internet R&eacute;clamationsVous &ecirc;tes en litige avec un op&eacute;rateur de t&eacute;l&eacute;phonie fixe ou mobile ou avec un fournisseur d'acc&egrave;s Internet ? Vous contestez une r&eacute;vision de loyer en cours de bail ? A la suite de difficult&eacute;s financi&egrave;res, vous souhaitez d&eacute;poser un dossier aupr&egrave;s de la commission de surendettement ? Vous voulez annuler la commande pass&eacute;e aupr&egrave;s d'un d&eacute;marcheur &agrave; domicile dans le d&eacute;lai de 7 jours ? Retrouvez sur le site de l'Institut national de la consommation (INC) 150 lettres types qui r&eacute;pondent aux situations les plus courantes de votre vie de consommateur.http://www.conso.net/page/bases.5_vos_droits.1_conseils.4_100_lettres_types./SondagesL'institut de sondage Ifop propose une application gratuite sur iPhone / iPhone Touch et iPad qui permet de se tenir au courant des derniers sondages publi&eacute;s par l'organisme selon diverses th&eacute;matiques : politique, &eacute;conomie, soci&eacute;t&eacute;, environnement, loisirs et TIC.Chaque sondage est affich&eacute; sous forme d'un r&eacute;sum&eacute; avec la pr&eacute;sentation des principaux r&eacute;sultats de chaque &eacute;tude et la fiche m&eacute;thodologique. D'autre part, l'&eacute;tude compl&egrave;te est consultable sous forme de fichier PDF.Il est possible d'&ecirc;tre averti de la publication des sondages importants via la notification push de l'application, de m&ecirc;me que l'on pourra partager les sondages publi&eacute;s par email ou via les r&eacute;seaux sociaux comme Facebook ou Twitter.On pourra ainsi obtenir des barom&egrave;tres de conjoncture sur divers sujets ( TPE, consommation des m&eacute;nages... ) ou &eacute;valuer le sentiment des Fran&ccedil;ais sur des questions de soci&eacute;t&eacute;. Les sondages de l' Ifop sont ainsi &agrave; disposition au creux de la main et &agrave; tout moment.L'application Ifop, compatible iPhone, iPod Touch et iPad est t&eacute;l&eacute;chargeable gratuitement sur le portail App Store d' Apple.http://www.generation-nt.com/ifop-sondage-opinion-application-iphone-ipad-actualite-1030581.htmlHaut de pageCliquer sur ce lien pour vous d&eacute;sabonner de la lettre de diffusion du CGA Ornais ATTENTION : cet e-mail vous est envoy&eacute; automatiquement, merci de ne pas utiliser la fonction &quot;r&eacute;pondre &agrave; l'exp&eacute;diteur&quot;.Vous pouvez nous contacter &agrave; partir de notre site http://www.cgaornais.org/pages/accueil.php<br /><br />]]></description>
				<pubDate>Wed, 30 Jun 2010 00:00:00 +0200</pubDate>
				<link>http://www.cgaornais.org/pages/actualites.php?id=2691</link>
			</item>
		<copyright>Centre de Gestion Agréé Ornais</copyright>
    </channel>
</rss>
